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 Mikael Hartman ~ L'ombre

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MessageSujet: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:29

Mikael Hartman
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Cette ombre dans ton dos, c'est pas le chat.
People are powerful beings.
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[nom] Hartman [prénom] Mikael [âge] 40 ans les jeunes, eh ouais [date et lieux de naissance]Je suis né entre les jambes de ma mère dans une baraque pourrie au fond du Kansas. En 1977 il me semble. [nationalité et origines] Américain [emploi] Un truc illégal sans doute [statut civil]mort d'après les fichiers de la police [orientation sexuelle] hétéro [dépistage] Mikael n'existe plus d'après les fichiers nationaux, mais Roy, son nom d'emprunt, est négatif au dépistage. donc avec une pitite pastille blanche [mutation] télépathie animale [groupe] the futur is here [avatar] Jeremy Renner [crédits] TAG
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Que dire sur moi, je suis pas patient du tout, rancunier, solitaire, mal élevé, cupide, profiteur, froid, beaucoup trop franc, j'accorde jamais ma confiance, égoïste, menteur, exaspérant, destructeur, assassin d'ambiance, calculateur, bagarreur, vite énervé, provocateur, associable... bref, l'ami rêvé! euh... des qualités des qualités... bon tireur? heu... ah si! Loyal, enfin, quand ça m'arrange et courageux! Ou taré prend le comme tu veux. Ouais ça doit être tout en qualité.

[001.] J'ai toujours des armes sur moi et je m'en sers toujours avec le plus grand plaisir! [002.] Vous, vous fêtez Noël, jour de l'an, pacques, Halloween, vos anniversaires... Pas moi. j’ai même oublié ma date de naissance. Alors fou moi la paix avec la journée mondiale du papier toilette. [003.] J'adore me battre, tester la force des gens, j'aime aussi les provoquer pour savoir jusqu’à quand il résistent et de quel façon ils craquent.  [004.] Je suis un menteur, un tricheur, un escroc... Eh oui, dès qu'il s'agit d'argent, je deviens très polyvalent...[006.] Ah oui et je suis ce genre de mec qu'il ne faut pas lancer sur le sujet de la politique. Auquel cas il pourrait y avoir quelque morts.  [007.] Durant ma vie à Woodway, j'ai pris position pour le groupe Rebelle qui se battait contre les hunters.[008.]Pour le groupe, j'avais en quelque sorte  "prêté serment" à leur chef, Isolde, et serait prêt à recommencer, car après tout, nous sommes en guerre, quoi qu'en dise les lois. [009.] Je me suis fais capturé et torturer un an par mon propre père dans l'espoir que je lâche des infos sur le groupe, sans succès. J'ai fini par être retrouvé et secouru, j'étais dans un sale état.[010.] Depuis cette année à ne pas savoir si j'allais revoir la couleur du ciel, je ne suis plus si associable qu'avant, j'ai repris un peu goût à la vie, mais si tu viens me chercher, j'te défonce, faut pas déconner quand même. [011.] Je suis un très bon professeur / Psychologue. J'aime avoir des élèves que j'entraîne au combat (ouais je parle pas de soutiens math) et qui ont besoin de maîtriser leurs dons, je peux leur apprendre à se maîtriser et à s'améliorer.

DÉCRIVEZ L'APPARITION DE VOTRE DON ET LA FAÇON DONT VOUS LE MAÎTRISEZ.
Mon Don est apparut pendant mon adolescence, d'abord j'ai rien compris, puis je me suis vite rendu compte que c'était pas compliqué. Je peux ressentir quels animaux sont autour de moi dans un certain rayon, plus ma concentration augmente, plus le rayon est grand. Je peux également donner des ordres aux animaux, plus l'animal est habitué à l'humain, plus c'est simple. En échange, les animaux peuvent m'envoyer ce qu'ils ont vu, entendu, sous la forme de vision.
Aujourd’hui je maîtrise parfaitement ce don, j'ai eu l'occasion de m'entraîner plus d'une fois...


PENSEZ-VOUS QUE LE GOUVERNEMENT PROTÈGE SUFFISAMMENT LES TRANSMUTANTS ?
Nous quoi? Nous "protéger?" mais qu'il ferme sa gueule le grand roi des cons sur son trône de verre ! On croit tous qu'on a besoin de lui pour pondre des lois sur les "gentils mutants" mais lui il sait très bien que son pays se porterai mieux sans nous, et de ce fait, il ne PEUT PAS nous protéger. Mister President, chez vous, c'est la guerre, et je ferrai partit des généraux, je ferrai partit de ceux qui feront tomber des têtes...
Ryu + Gaëlle
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[ÂGE] 20 ans et toutes mes dents petits chenapans ! [PAYS OU FUSEAU HORAIRE] France du fuseau françay de Paris Madrid si je me goure pas. MAMAAAAN ? ON EST BIEN EN FRAAANCE? ... ... MERCIIIIIII !! C'est bon c'est ça. [OU AS TU CONNU LE FORUM] Parce que TH v1    [PERSONNAGE] Le GRAND l'OUNIQUE ! Mikael HARTMAAAN !! Perso inventé il y a looooongtemps[AVIS SUR LE FORUM] des bisous, des cacahuètes, des cookies, et un matelas parce que c'est mieux pour faire des bébés. [UN DERNIER MOT]    


Dernière édition par Mikael Hartman le Lun 30 Oct - 16:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:29

STORIES ARE WHERE MEMORIES GO WHEN THEY'RE FORGOTTEN
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Tu ne peux pas changer ton passé, crois moi. Mais ton futur n'appartient qu'à toi.


« Mikael !! Ça ne va pas non ? Lâche le bras de ton camarade !

- Mais maîtresse il a insulté ma maman !
- Ce n’est pas une raison pour le frapper comme tu as fait ! On va aller chez le directeur et on va l'appeler ta mère ! »
Eh oui, déjà à 8 ans le premier qui me contrariait voyait ma main de très près. C’est peut-être à cause de mon père tout ça. Il battait ma mère avant qu’elle ne se décide à appeler la police et à l’envoyer en prison. Et… Je me suis pris quelques coups des fois aussi. Il faut dire que voir sa mère le visage en sang, avec des yeux en forme de pruneau, et pleurant tous les soirs, il y a de quoi vouloir la protéger. Mais je dois avouer que se mettre entre les deux n’était pas forcément la meilleure idée que j’ai eu.
Bref, une fois mon paternel en prison pour un moment nous étions tranquilles. Enfin, presque. Ma mère était sans arrêt sur mon dos pour ses histoires de bagarres. Mais j’y pouvais rien c’était plus fort que moi ! On m’énerve, je tape, ça va mieux. J’espérais juste une chose, ne pas devenir comme mon père avec le temps. Et… peut –être aussi me trouver un adversaire à ma taille.
Certains psychologues disaient que j’étais égoïste, oui. Que je n’aimais pas mon prochain, manquerait plus que ça. Que la violence était innée chez moi, oui. Qu’avec le temps si je n’étais pas bien encadré je finirais sociopathe, non. J’ai le contrôle de moi-même, même si je cogne toujours le premier, ce n’est jamais sans raison. Si je frappe c’est qu’on m’a sérieusement énervé, et ce psy est mal partit…

Heureusement que ma mère ne me faisait plus voir de psy quand j’avais 17 ans ! Parce que ce se serait mal terminé ! En effet, dans l’année de mes 17 ans, il s’est passé quelque chose dont tous les ados rêvent. Développer un super pouvoir ! Sauf que pour ma part, ce n’était pas un super pouvoir, mais juste un don. Quelque chose de vraiment étrange. J’aurais du mal à le décrire alors je vais le raconter. Vous aurez compris que je suis un gamin qui a grandi dans la violence, dans la rue et le sang. On peut donc dire que j’ai un caractère de bâtard. Et de ce fait, j’ai toujours eu une certaine attirance pour les chiens errants, tous sales, qui fouillent dans les poubelles… Les bâtards. Mais je ne suis jamais aller en rechercher. Ils venaient toujours à moi. Et ce jour-là, à la fenêtre de ce qui nous servait de maison, il y en avait encore un. Je le regardais et il me regardait aussi. Je lui lançais un petit « désoler mais j’ai rien à manger là. » Puis soudain j’arrêtais de parler, je vis qu’il était blessé à la patte arrière droite. Et je ne  me sentais vraiment pas de laisser cet animal qui, au fond, était comme moi, dans la souffrance. La fenêtre n’étant pas très haute je sortis par-là, je pris le chien dans mes bras, celui-ci se laissait faire. Puis je l’amenais dans le 0.05m² qui me servait de chambre. Je pris un chiffon sur ma petite table et le mouillait dans l’eau de la gouttière à l’extérieur de la fenêtre. Tout ça pour nettoyer la plaie du chien. Puis, instinctivement comme on a tous l’habitude de faire, on parle à l’animal. « Mais comment tu t’es fait une telle blessure toi ? » C’est à ce moment-là que tout ce joua. J’eu une sorte de vision floue mais… à la fois très compréhensible. Je vis le chien comme si c’était moi, j'étais en train de voir à travers ses yeux, son propre souvenir. Il marchait dans la forêt quand soudain un piège se referma brusquement sur sa patte. Je sursautais. Cela me sortit de ma… « vision » Et je regardais ce pauvre chien qui n’y était sans doute pour rien d’un drôle d’air. « C’était quoi ça ?? » Je commençais à avoir peur, et à paniquer, qu’est-ce qui m’arrivait ?? Je me levais brusquement, ce qui fit fuir le chien. Je disais « reviens ! Reviens ! » Mais il ne m’écoutait pas et il avait bondit par la fenêtre même en ne se tenant que sur trois pattes. Alors je m’accoudais à la fenêtre la tête baissée. Et je pensais très fort « Je veux savoir ce qui m’arrive… reviens le chien… » Et là, il fit demi tour et revint sur ses pas. Je n’en étais que le plus étonné du monde. Le bâtard, assis devant ma fenêtre, qui me regardait. Mais quel était ce délire ? Je croyais avoir compris. J’avais communiqué avec cet animal et il avait communiqué avec moi. Une simple opération, d’ordinaire impossible à cause de la différence de langage. Mais les faits étaient bien là, cet animal avait répondu à ma question, et au moment où j’ai pensé très fort « reviens » il l’a fait. C’était le moment de tester. Je me concentrais de nouveau le plus fort possible, je fermais les yeux et ne pensais à rien d’autre qu’au chien assis devant ma fenêtre et à « couche-toi sur le flan ». Je relevais les yeux, et il était en train de se coucher sur le flan. J’eus tout de même un mouvement de recul. Ce n’était pas du hasard. Les chiens de rue ne se couchent jamais sur le flan comme ça en pleine rue, c’est un signe de soumission. J’avais développé quelque chose, j’avais tissé un fil, un fil qui me reliait moi, aux animaux. Je pouvais les ressentir, et ils pouvaient me ressentir. C’était incroyable.


A partir de ce moment-là, je n’ai plus jamais rien foutu à l’école. Je m’entrainais sur tous les êtres vivants que je voyais, j’ai essayé sur des plantes, aucun résultat. J’ai essayé sur des êtres humains, rien non plus (dommage…). Mais ça marchait avec toute sorte de vie animale, jusqu’aux insectes. J’essayais vraiment avec tout. Et j’avais remarqué quelques dessous de mon don. Toujours en me concentrant, je pouvais ressentir les animaux alentours. Souvent je percevais les souries sous le plancher du lycée, et en cours de math, je leur demandais de sortir. C’était trop drôle ! Mais tout pouvoir ou don à une limite, un seul animal à la fois. Il m’était impossible de communiquer avec plusieurs en même temps. Je ne pouvais que les un à la suite des autres. Mais c’est épuisant. Il y a d’autres choses que je ne peux pas faire, je ne peux que communiquer, je ne peux pas parler. Il ne m’est pas donné de discuter avec les souries par la télépathie. Les animaux peuvent me montrer ce qu’ils ressentent, et je peux leurs demander des choses. C’est tout. Plus l’animal est faible, soumis à l’homme, ou habitué à celui-ci, plus c’est facile. J’envoie souvent des mouches autour de ma prof principale… Elles voltigent toute la journée autour des hommes. Les chiens voient des hommes toute la journée et c’est pareil pour les souries ou les chats. Mais un jour dans la forêt j’ai croisé un chevreuil, je voulais l'approcher, mais ce fut impossible. J’avais beau me concentrer de toute mon âme il est partit dans la direction opposée. J’ai alors compris que plus l’animal est sauvage, plus il a peur de l’homme, plus il est fort d’esprit ; et plus ce sera dur de le soumettre. Mais vous aurez compris que je ne suis pas du genre à me laisser dominer. J’allais travailler. Jusqu’à avoir l’esprit plus fort que les animaux qui me résistaient encore. Et arriver à les dompter. Et j’allais y consacrer ma vie.



Ayant une vingtaine d’année je pris mon envole de la maison pour soulager ma mère de dépenses inutiles, Il y avait deux choses que je possédais, mon don, et mon certain talent au combat rapproché. Je ne savais pas encore bien de quoi j’allais vivre, ce que je savais, c’est qu’il m’était impossible de vivre de la chasse, étant donné que quand je tuais un animal, j’avais la vision de sa mort directement dans ma tête. Et c’est assez insupportable de voir à travers les yeux d’un animal son propre reflet en train de tuer. Car non, je ne choisis pas non plus mes visions. C’est la part de mon pouvoir qui leur appartient. Ce sont eux qui m’envoient des visions, ce n’est pas quelque chose que je leur prends. Moi je ne peux que recevoir ce qu’ils m’envoient et leur envoyer à mon tour un message, précis, et clair.
C’est grâce à ça que je me suis fait un peu d’argent au début. J’ai fais un spectacle avec des chiens dans un club mais je n’ai vraiment pas aimé. Je suis un vrai associable, je n’aime pas les gens. Ils applaudissent, je devrais être content, mais en moi je les insulte de m’empêcher de me concentrer. J’ai donc misé sur d’autres moyens comme le black pour me faire de l’argent. Et ça marchait franchement pas mal.


Voilà maintenant que j’ai 26 ans une voiture, une femme, et un diplôme de glandeur et je suis libre ! Et j’ai encore changé de façon de gagner ma vie ! Parce que ce n’est pas ma mère qui va me blanchir ! Elle a déjà pas assez de sous pour elle, elle ne risque pas d’en avoir pour un jeune adulte aventurier. J’avais trouvé un bon moyen de payer la bouffe : les mises à prix. de jolis petits contrats, sur les têtes de vilains bonhommes, ou même des femmes ça ne me dérange pas. Le truc le plus dur c’est que la prime « ALIVE » est toujours plus élevée que la prime « DEAD », dans ce cas ramener vivant la personne recherchée n’est pas toujours facile. J’ai toujours ramené les mecs vivants oui, entiers non. Ce n’est pas spécifié après tout. Mais en réalité je n’avais jamais tué personne.
Ce fut durant cette nuit d'hiver, je ne me rappelle plus bien, en décembre je crois, de quelle année… oh la flemme de compter… bref, J’étais tranquille avec ma femme, elle s’appelait Alyne, c’était la plus belle femme au monde, bon sang ce que je l’aimais… Elle venait d'une famille aisée, alors que moi... Nous étions littéralement "La belle et le clochard" Elle était danseuse de Flammenco, elle était gracieuse, elle tenait des représentations avec son groupe, elle et sa meilleure amie Alex formaient un duo incroyable. Qu'elle était belle, ma Alyne... Lorsqu'elle dansait, le temps s'arrêtait, j'aurais pu rester des heures à la regarder. Lorsqu'elle plongeait son regard dans le mien entre deux mouvements, mon coeur était pris de sursaut. Ce qu'elle pouvait être belle, Alyne... Mais je l'ai perdue. En cette soirée froide de décembre, mon monde s'écroula. Le feu commençait à baisser dans la cheminée, alors je suis allé chercher du bois sur la pile au fond de ce qu’on appelait « le jardin », un petit terrain en friche tellement boueux que j'avais du mettre des planches au sol pour marcher dessus et ne pas s'enfoncer jusqu'au genou. le tas de buche était presque à 30m de la maison, mais j’entendis son cris comme si elle l’avait hurlé à l’intérieur même de mon crâne, les buches que j’avais dans mes bras volèrent ; je courus en direction du chalet qui nous servait de maison, mais c’était trop tard, ce n’était qu’un cambrioleur venu chercher ce qu’il pouvait pour vivre, mais il avait pris bien plus, il avait pris la vie d’Alyne. Cet espèce d’ordure lui avait tranché la gorge. La voir allongée par terre dans une mare de sang grandissante, mon souffle c’est arrêté. Je tombais les genoux à terre, la regardant, elle était morte sur le coup. J’aurais voulu ne jamais aller chercher ce satané bois, ou y être allé plus tôt j’en sais rien ! Ce que je savais, ce que mon cerveau n’a mis qu’une fraction de seconde à comprendre, c’était que je ne pouvais plus rien pour elle. Ma femme, était morte. durant la seconde qui suivit, mon cerveau avait compris aussi autre chose, que le cambrioleur n’était vraiment pas loin… J'étais déjà à sa poursuite avant d'avoir le temps de m'en rendre compte moi même. Je courrais en direction de la lampe de poche du voleur que j’apercevais dans la nuit, s’il avait emporté des choses, il serait encombré, et moi je le rattraperai, quoi qu’il m’en coûte. Et ce fut parfait. Il était en effet, bien plus lent que moi, je n’eut aucun mal à le rattraper. arrivé à bonne distance, je lui sautais dessus ! Mais il se débattait l'enfoiré! Aller un coup de poing ! Puis deux, puis trois, puis quatre, puis dix ! Je ne m’arrêtais plus, j’avais les mains rouges d'un sang qui n'était pas le mien, il y avait des dents aussi juste à côté de sa tête. Et il avait, les yeux comme des pruneaux… oh ça y est je deviens comme mon père… A cette pensée, je me suis bloqué quelques secondes, il en profita pour passer ses mains sur mon coup et me retourner par terre. Il avait de la force dans les bras malgré le fait que je vienne de le frapper ! L'adrénaline devait y être pour beaucoup, ce gars avait bien compris que s'il ne réagissait pas, il allait mourir. J’étais sur le dos et il était sur moi les mains autour de mon cou. Je ne pouvais rien faire, je n’avais plus d’oxygène, le sang me montait à la tête et il était trop près pour que je le frappe de mes jambes. J’eus l’idée de me servir de mon don comme je ne l'avais encore jamais fait. Il y avait pas mal d’animaux dans le coin, je pouvais le sentir. On était tout proche de la forêt, et des loups n’étaient pas loin. Quand j’étais gosse, je n’avais pas réussis à dompter un chevreuil, je me suis énormément entrainer depuis. C’est le moment de vérité, le fait que je sois en danger de mort accentue mes sens de survie non? A l’intérieure de moi je me mis à hurler « A l’aide !! Venez m’aider !! » Je crois que je n’ai jamais mis autant d’esprit là-dedans. Et pourtant, les loups ne venaient pas. Et j’essayais de me défaire tant bien que mal des bras tendus de l’autre, je le repoussais mais je manquait de visibilité et de force en étant coupé de mon oxygène depuis plusieurs secondes. Mais en un éclair, une ombre emporta l’homme. Ce fut un grand « Roooarrr !!! » et ensuite « SPLASH ! » Les loups étaient arrivés! Ils étaient trois et se chargeaient de déchiqueter le voleur. Je ne crains pas la vue du sang, mais c’était vraiment immonde. Alors de la même façon que je les avais appelés, je les stoppais et demandais de partir à celui qui semblait être diriger les autres. Il partit avec sa petite meute il était arrivé. Le pire dans tout ça, c’est que l’homme était encore vivant, agonisant au sol comme un poisson à qui on aurait arraché les écailles en plein soleil. Je sortis ma dague, je me penchai vers lui. « Tu as mal ? » Il ne pouvait même pas répondre. J’entendais juste son souffle saccadé. « J’espère que tu as mal. » Oh oui ce soir je pris un grand et malin plaisir à le regarder souffrir. Jusqu’à ce que : « Rendez-vous en enfer.» Et je lui enfonçai ma dague dans son cou. Il était mort. Mort. Mort. Un bien joli mot tout compte fait. Quelque chose ruissela sur mon visage, j’aurais cru à une larme, mais ce n’était rien d’autre qu’une goutte de sang qui avait éclaboussé jusqu’à ma joue.

Je m’étalais de tout mon long par terre, sur le dos. Je voulu regarder les étoiles, mais il n’y en avait pas. Je venais de tuer quelqu’un. Normalement quand on tue quelqu’un, c’est traumatisant. Cette sensation de paix intérieure… qu’est-ce que c’est ?
Il fallait que je rentre. Alors je repris en marchant le chemin de la maison. Mais arrivé devant, je ne pu me résoudre à entrer. J’étais bloqué devant, à regarder. Je savais que le corps d’Alyne était à l’intérieur. Mais je ne savais pas où il était, comment il était positionner, si elle avait les yeux ouverts ou fermés. Non en effet, je ne savais pas. Je ne l’avais regardé qu’une seconde avant de me lancer à la poursuite de l’autre. Et à vrai dire, je n’avais aucune envie de savoir tout ça. Je voulais me rappeler d’elle comme de la plus belle femme du monde, souriante, avec une voie d’ange qui vous fait monter au ciel… Si je franchissais le seuil de la porte, tout ça s’évaporerait. Alors je pris de ma main ensanglanté le paquet d’allumettes que j’avais dans ma veste, je fis ce mouvement sec de la main et une minuscule flamme flambait à 5cm de mes doigts, ensuite… je l’ai jeté sur le rideau de la fenêtre restée ouverte. Et je suis resté là. A regarder ma maison prendre feu. Et dans chaque flamme je voyais son corps qui dansait… Ce qu’elle dansait bien, Alyne. On se demande vraiment ce que faisait une grande blonde avec un physique de rêve, et tant d’amour à revendre, avec un mec comme moi tout droit sorti du caniveau, qui rote à table, qui sort 3 injures dans une phrase de 4 mots, qui est toujours le dernier debout dans les bagarres de tavernes, qui ramène des fugitifs à l’état en les trainant par terre. Mais elle se foutait bien de ce que je faisais, et tant mieux. Elle m’aimait, je l’aimais, Alyne. Puisse la lumière de ces flammes guider ton chemin vers ce vieillard en qui tu croyais dur comme fer et en qui je n’ai jamais cru. En tout cas, si ton dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse pour m’avoir privé de la moitié de mon âme. Parce que le jour où je le verrais, je l’emmènerai avec moi en enfer.

Devant le feu de joie qui se déroulait sous mes yeux, j'avais sortit mon porte feuille, pris ma carte d'identité, mon permis de conduire, et tout ce sur quoi mon nom était écrit, pour y jeter dans le brasier. Je ne gardais que mon argent, et la photo sur laquelle nous étions les deux ensembles. cette photo découpée pour qu'elle puisse rentrer dans le porte feuille, celle-là même, était la dernière chose que je tenais d'Alyne. Tout le reste était en train de brûler. Je restais quelques secondes planté là à réfléchir à ma vie. Bien sûr il y a eu ma vie ici, et maintenant il y a ma vie... d'après. Ce que j'allais vivre à partir de là, n'aurait plus rien à voir avec ma vie d'avant. Mikael Hartman était mort.
Les pompiers ont fini par arriver, mais j'étais déjà loin. Dans les journaux du lendemain, une annonce bien aguicheuse qui à du ravir la presse car elle a pas mal fait vendre : "Un cambrioleur entre dans un chalet, tue la femme et met le feu à la maison ! Le cambrioleur c'est fait dévorer par le chien, le mari est porté disparu" Eh ben, la police tourne ça comme ils veulent ici, tant que ça leur évite une enquête, ils sont content. ça aurait pu être "un homme tue sa femme, tue le témoins et brûle la maison, il est activement recherché!" Mais non, déjà parce que le voleur avait clairement des objets qui ne lui appartenaient pas sur lui, ensuite le coup du chien, pourquoi pas, après tout les loups ont fait un sacré travail, et en ce qui concerne l'alerte disparition, j'ai intérêt à me planquer et à partir loin si je ne veux pas que quelqu'un me reconnaisse.
Mais tout ça avait causé bien du tort à une personne, un personne qui recevait la police chez elle au moment où je voulu lui rendre visite, ma mère. Je ne pus aller la voir, la consoler, la police essayait de lui faire comprendre qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir, et que si je n'étais pas réapparut dans les 3 ans, je serais déclaré mort. Elle m'a cru mort. Elle avait perdu son fils et rien ne peux consoler une mère qui perd un enfant. La police balayait la zone, je ne pouvais pas rester. Alors je suis partit loin, je partis carrément dans un autre état, en me disant que je lui enverrais une lettre pour lui expliquer ce qui s'était passé. Je pris ma vieille et fidèle voiture, et pris le large. Je dormis une nuit dans un hôtel, puis dans un autre plus loin la nuit d'après. Sur mon chemin je me sui s arrêté à une poste, pour demander une enveloppe timbrée et  du papier, je commençais à rédiger ma lettre à ma mère, cela faisait quand même quelques jours que je roulais sans avoir pris le temps de le faire. Tout en écrivant, j'entendis les femmes qui étaient également là discuter derrière moi.
"Tu as vu dans les journaux cette maison qui à brûlé au Kansas?
- Oui c'est horrible, on a toujours pas retrouvé le mari de cette pauvre femme !
- Ce pauvre homme, il vaudrait mieux qu'il soit mort, il a perdu sa femme, sa maison, et sa pauvre mère, quelle tristesse, personne ne devrait vivre ça, j'espère qu'il sont tous ensemble là-haut avec notre seigneur..."

Cette phrase résonna comme un cours-jus dans ma tête, je m'arrêtais d'écrire et attrapais le journal qui était posé à côté de moi, le gros titre "Sans nouvelles de son fils porté disparu depuis plusieurs jours, elle se donne la mort le soir de Noël" Non... Ce n'était pas possible ! Bordel tout est de ma faute, j'aurais du rester pour aller la voir, j'aurais du lui écrire plus tôt ! L'article disait qu'elle s'était pendue dans ce qui avait été ma chambre, et le soir de Noël... Je ne suis qu'un monstre, je n'ai pas su la protéger de mon père, je n'ai pas su lui apporter la tranquillité qu'elle aurait du avoir, et je lui ai fait croire à ma mort...



Je n’ai pas versé de larmes pour Alyne, je n’en ai pas versé non plus pour ma mère. Et maintenant, je n’ai plus aucune raison d’en verser. J’avais perdu tout ce qui constituait une attache à ma vie et à ce monde. Je n’ai jamais cherché à remplacer Alyne depuis plus de 15 ans maintenant. Et depuis tout ce temps je traque des fugitifs. Une fois que toutes les têtes mises à prix du Colorado aient étés livrées en justice, j’optai pour la Virginie, puis pour le New Jersey. Mais Je ne savais pas que j’étais observé. Un groupe de personnes peu fréquentables qui dirigeait un chapiteau de cirque et dont certains seraient dotés de don de la même façon que moi me surveillaient de près. Et ils ont finit par me contacter. Ils voulaient aller en Angleterre pour échapper au recensement. Les Anglais ne font rien comme les autres alors peut-être qu'il n'allaient pas imposer le dépistage aux mutants? C'était un paris risqué, mais à prendre. Mais ils ont essayé de m’embrouiller et je n’ai pas aimé du tout. Moi je n’y voyais que mon profit personnel. J’allais pouvoir m’entrainer sur des fauves. C'était parfait. Mais il y avait une partie qui me plaisait moins. D’une, les spectacles, avec le public de snob, et bien sur les supérieurs. Je suis seul maître de mon esprit et personne ne me commande. Ils ont eu du mal à accepter le fait que je fasse ce que je voulais sans tenir compte des ordres du patron mais les termes de leur contrat étaient bien claires. « On a besoin de ton don de dompteur pour attirer plus de clientèle, pour avoir plus d’argent et traverser l’océan rapidement. » Donc : ils avaient besoin de moi. Donc : ils en subissaient les conséquences. Je fais ce que je veux ou je me barre. C’est tout.

Je me suis longuement entrainé avec ces fauves. Ça allait encore puisqu’ils étaient habitués aux humains, mais leurs esprits n’en restent pas moins très très fort. Et j’eu beaucoup de mal à dominer le lion et les deux tigres. Mais j’ai fini par réussir. Nous étions prêts pour les représentations. Et ça marchais vraiment bien. Le numéro était mis en place. Je demandais un ordre à quelqu’un du public, je faisais comme si je parlais à l’oreille du tigre, alors que je le faisais par télépathie et le tigre obéissait. C’est comme ça que j’ai gagné mon surnom du « chuchoteur » J'aimais bien ce surnom.
Après avoir gagné assez d’argent pour se barrer en Angleterre, je fis comme j’avais l’habitude de faire : Je tourne les choses à mon intérêt. J’avais dompté leurs tigres et leur lion, mais ils n’obéissaient qu’à moi… J’avais fait gagner énormément d’argent à ces gens avec qui je ne partageais absolument rien. Les entrainements, je les faisais seul, pendant les représentations, je sortais de ma loge 20 secondes avant mon entrée en scène et y retournais directement après ma sortie. Je m’étais arrangé pour qu’ils ne sachent rien de moi à part mon faux  nom. Alors qu’à l’inverse, je m’étais arrangé pour bien savoir où était rangées les recettes des spectacles… La veille du prévu départ, je sortis de ma roulotte, me dirigeais vers la caisse et pris ma part de travail. Je n’avais jamais eu l’intention d’aller en Angleterre. Je passais devant les cages des fauves pour les voir une dernière fois et pris la voiture avec une simple valise au milieu de la nuit, abandonnant le Circus. Il était claire que sans le chuchoteur, il perdrait bien plus d’argent que ce que je leur avais pris. Les numéros de trapèze et l’humour des clowns ne suffisent plus aujourd’hui. Le plus drôle, c’est que je me mis à rire au volant de la voiture à cette pensée ! Bien fait pour eux, ils ont essayé de se servir de moi, tel est pris qui croyait prendre, ils vont s’en souvenir longtemps !

Je roulais maintenant depuis plusieurs heures. Je ne savais même pas où j’allais, je crois bien que j’étais entré dans le Texas. Je n’avais plus des caisses d’essence, il fallait que je trouve un endroit où m’arrêter. Je vis un panneau « Woodway 10km», ce nom sonnait bien, je pris le virage à droite. Je parcourais cette ville, plutôt grande, je pris de l’essence et continuais de tourner en rond… Je m’arrêtais devant une maison qui semblait abandonné. Une espèce de vieux cabanon d’à peine 60m² tout en bois et surtout sortit tout droit d’un conte pour enfant, on aurait dit une maison de sorcière. 50m² de jardin à tout cassé, tout boueux, des restes d’herbe jaune en friche, une clôture en bois cassée de partout… des fenêtres sans vitres et un toit pas tout à fait complet… On aurait dit notre ancienne maison à Alyne et à moi. Il y avait un panneau A VENDRE, mais il était dans le même état que la maison. Il était 4 heures du matin, je dormis dans ma voiture et vers 10 heures, j’essayais d’appeler le numéro de la pancarte. Je n’eus aucune réponse. Mais je n’allais  pas attendre. Je me dirigeais vers la mairie, pour me renseigner sur cette ‘‘maison’’ et j’appris que le propriétaire n’était plus de ce monde. Qu’elle appartenait à la ville, mais vu son état, le prix n’était bien élevé. Je n’avais jamais entendu parler d’une maison si peu chère. En fait, j'achetais le terrain, et pas vraiment la maison. Et pour à peine 10 000$. Ce que j’avais pris au circus, mes réserves sur mes contrats, je pouvais la payée en pas très longtemps, surtout si je trouvais d’autres contrats.
J’ai quand même mis plusieurs mois pour retaper la maison de façon à ce que je puisse vivre dedans, pour le grand confort on verra plus tard. Une ampoule, une arrivé d’eau et de quoi faire chauffer un plat, c’est largement satisfaisant pour moi.

Woodway m'a accueilli plusieurs années, j'avais fini par aménagé mon petit intérieur, j'étais à la lisière de la forêt, et j'avais souvent des oiseaux, des chats ou des chiens qui rentraient chez moi, attirés par ma présence.
Je n'ai jamais été très sociable, mais je me suis quand même fait des amis, contre toute attente. Pietra Nelson-Byrd par exemple, il y avait un contrat sur sa tête, j'étais allé chez elle dans le but de la tuer, mais je me suis rendu compte qu'elle était mutante, comme moi, et il était hors de question que je tue quelqu'un de mon espèce. Je les ai appelés pour leur dire de venir chercher le corps, pour les attirer. Mais ils sont venus avec deux sacs mortuaires, un pour elle et un pour moi. Finalement, ils ont servit aux deux gars qui étaient venu pour la chercher et me tuer. Ensuite on est remontés au big boss elle et moi, et on les a bien allumés. Certaines amitiés naissent comme ça, d'autres totalement différemment. Je pense surtout à Seth Koraha, Il était revendeur d'armes en tout genre, on était amenés à se rencontrer forcément, et on avait un peu le même caractère, si ce n'est que lui était plus sociable que moi. On arrêtait pas de s'envoyer des pics, de s’insulter, de se battre aussi, mais comment se battre contre un mutant homme-sable? En bref, ça finissait toujours autour d'une bière.
Et mes jeunes... Mes élèves, des recrues qui avaient un don qu'ils n'arrivaient pas à maîtriser, et moi, je les aidaient à repousser leurs limites. Clarke, Marius, Zoey, j'ai eu pas mal d'élèves.

Et puis il y a eu les élections municipale, Isolde s'est élevée contre le maire, portée par le peuple. Elle a remporté les élections haut la main, mais ça ne me rassurait pas, ça l'a mettait sous le feu des projecteurs et aussi sous le jeu des snipers. Mais elle était bornée, et n'allait certainement pas m'écouter.

Peu de temps après, j'ai retrouvé la trace de la meilleure amie d'Alyne, mais quand je me suis présentée à elle, elle m'a giflé, en me demandant où j'étais passé, pourquoi je m'étais laissé déclarer mort, et tout le reste. Mais je ne suis pas une personne bourrée de tact et de gentillesse, et je ne sais pas manier les pincettes pour dire les choses, alors je n'y suis pas allé par quatre chemin, je lui appris que j'avais tué l'assassin d'Alyne et que c'était moi qui avait mis le feu ce soir là. J'eus droit à une autre gifle, plus violente encore. Elle m'en voulait énormément d'avoir disparu, de n'avoir rien dit, et elle avait raison. J'avais tardé à donner des nouvelles à ma mère, et elle en était morte. Mais je n'avais jamais donné de nouvelles à Alexia. Je venais de lui rappeler des souvenirs douloureux enfouis depuis plusieurs années, et elle allait me rendre la monnaie de ma pièce. Elle alla chercher une petite boîte rectangulaire, et en sortit un... Test de grossesse... Depuis le temps, le résultat ne s'affichait plus, mais Alex savait très bien ce qu'il y avait eu d'écrit ici. J'attendais ces explications, Alex avait fais une fausse couche? Elle avait avorté suite à l'incendie? Non, j'étais loin de me douter de la vérité... Elle m'appris que ce test de grossesse avait été fait par Alyne quelque jours avant sa mort. Et qu'elle était enceinte de 3 semaines... Je tombais un genou à terre, comment étais-ce possible? J'aurais dû être papa? J'aurais dû avoir une petite fille ou un petit garçon? J'aurais dû... J'allais être père... C'était pas possible... Tout se bouscula dans ma tête. Je m'étais relevé, et d'un revers de main je balayais tout ce qui se trouvais sur la table devant moi. j’agrippais une chaise avant de la balancer à travers la fenêtre, j'étais en rage, je voyais rouge littéralement ! Ce soir là, le cambrioleur n'avait pas tué que Alyne, il avait aussi tué mon enfant. Notre enfant. Un voisin débarqua après avoir entendu le vacarme, il essaya de me maîtriser mais se retrouva bien vite par terre, mes mains sur son cou. Alex me hurla de m'arrêter, et elle essaya de me tirer les bras pour que je daigne lâcher son cher voisin. Je finis par le lâcher avant qu'il ne s'asphyxie, et rentrais chez moi avant de casser la quasi totalité de mon mobilier.



Et c'est peu après cela, je ne sais pas comment mais ils ont retrouvé ma trace, des hunters, qui savaient qui j'étais. Pour eux je n'étais pas le Roy Jenkins, mais bien le Mikael Hartman. Et ce fus pour moi une année de calvaire.
Mais où étais-je passé pendant tout ce temps ? Presque une année entière ? Eh bien… Je ne le sais pas vraiment moi-même, une pièce sombre, avec une simple ampoule au plafond, et pas mal d’humidité. Je ne sais pas où est-ce que j’ai été retenu, mais j’ai eu le temps d’enregistrer dans ma tête chaque recoin de cet espace confiné… Aujourd’hui j’ai les bras démolis par les chaines qui me tenaient, d’innombrables traces de piqures, je ne parle pas des hématomes et fractures… Il me semble que mes yeux ont oublié ce que cela fait de voir le soleil… Alyne… Tout a commencé quand j’ai appris pour Alyne… Si mes pupilles ne se rappellent plus du soleil, mon cerveau lui ne l’oubliera jamais, ce soleil-ci avait une chevelure dorée longue et ondulée, toujours une robe pour dessiner ses formes parfaites… L’astre de ma vie. Mais cette étoile c’est éteinte il y a déjà de nombreuses années, en même temps que ce qui faisait de moi ce que j’étais. J’avais fait mon deuil il y a des lustres, jusqu’à ce qu’il y a un an, une chose que j’ignorais jusque-là me renvoie six pied sous terre. Alyne était morte, enceinte. En quelques secondes, en quelques mots de la part de sa seule amie dans la confidence à l’époque, toutes mes émotions se sont entrechoquées, et elles ont pris le dessus. J’ai démolis la moitié de son appartement, avant de sortir et d’aller démolir les meubles de ma propre maison. Mon ami Seth tenta de me raisonner sans grand succès. Hors de moi, je suis parti dans la forêt qui se trouve derrière ma maison, et c’est là, qu’ils sont apparus, un groupe d’environ 8 personnes, facile. La veine sur ma tempe palpitait et mon regard était flou, mais j’avais déjà fait ça des centaines de fois. Pourtant, je n’eus pas le temps de faire le moindre mouvement, quelque chose était venu engourdir ma nuque, et merde, une fléchette… j’avais 5 secondes avant que mes jambes ne se dérobent sous moi, et environ 8 secondes avant de sombrer. Je réussis tout de même à dégainer et tirer une seule balle, qui traversa la main de l’un d’entre eux, l’anesthésique puissant avait déjà gagné les commandes de mes muscles, je m’effondrais.

Le réveil fut compliqué, sombre, l’ampoule suspendue au plafond éclairait à peine, juste de quoi me laisser distinguer des murs en pierre assez anciens. J’avais froid, j’étais enchainé au mur assez sévèrement, ils devaient bien savoir qui j’étais, note à moi-même, déménager lorsque je serai sorti. J’avais encore les muscles engourdis, les pensées qui se mélangeaient, je n’arrivais pas à bien analyser l’endroit. Je me mis à grommeler à cause du mal de tête, je voulu porter mes mains à ma tête qui résonnait comme un clocher, mais mes bras étaient retenus et aucun mouvement ne m’était permis… J’étais assis sur le sol, dos à un vieux mur et les bras à la Jesus Christ…  pas très confortable… La porte devant moi s’ouvrit enfin, j’allais enfin savoir ce qui intéressait ces mecs, ils voulaient sûrement des noms de mutants, le nom du chef du groupe de rebelles, Isolde. Ils pourront toujours courir, trahir n’est pas dans mes gènes. Je voulu préparer un gros crachat à leur balancer, avant de me rendre compte que je n’avais aucune salive et que mes lèvres étaient sèches… j’ai dû dormir un moment avec la bouche ouverte comme une sardine… quoi qu’il en soit, j’avais un homme devant moi et une situation qui ne me plaisait pas des masses.
« Si tu veux des infos vermine, je crois que tu peux me tuer maintenant, ça t’évitera des souffrances psychologiques inutiles. » Il esquissa un vieux sourire mesquin, celui des psychopathes de mon espèce, je l’ai fait des centaines de milliers de fois, il ne saurait me faire un quelconque effet.
« Oh mais crois-moi, les souffrances psychologiques sont pour toi, et elles sont bien plus divertissantes qu’une simple mort. Tout homme a un seuil de tolérance à la douleur… » Non mais c’est quoi ce type ? Je l’ai eu en cours ou quoi ? Tout homme a son seuil de tolérance à la douleur, tout homme a son point faible sentimental, et le mien venait d’être sauvagement piétiné la veille… Émotionnellement parlant, personne ne pouvait m’atteindre, pour ce qui est de la douleur, je la connais bien c’est une vieille amie à moi, et les retrouvailles sont souvent des plus chaleureuses… On verra ce que ce nabot arrivera à faire.
« Je demande à voir, fait moi trembler jeune fille, je n’attends que ça. » De nouveau, ce petit sourire narquois apparu sur son visage, il se releva et partit en direction de la sortie. En franchissant la porte, il se retourna de moitié et me lança d’un ton supérieur :
« Cet honneur ne me revient pas. » Puis il sortit en laissant entrer une silhouette dont je ne pouvais distinguer le visage dans le contre-jour. Qui était-il ? Pourquoi devait-ce être lui et pas n’importe qui d’autre ? Je devais forcément le connaitre. Pourquoi était-il silencieux, il s’avançait tellement lentement que garder les yeux fixés sur lui était dur dans le contre-jour de la porte de derrière. Mais soudain, celle-ci se ferma, obligeant mes yeux à s’adapter à une nouvelle luminosité. Il arriva près de moi, ce visage me disait effectivement quelque chose, mais dans cette pénombre je ne distinguais que très peu ses traits de vieil homme. Un hunter dont j’ai tué la famille ? Tellement de possibilité. Mais dès qu’il se mit à parler, tout devint lucide.
« Alors, on ne dit même plus bonjour ? » Cette voix, cette voix rauque d’un homme qui n’a sans doute pas arrêté de fumer depuis toutes ces années, cette voix qui résonne dans ma tête comme celle d’un fantôme, cette voix que je m’étais efforcé d’oublier, cette voix grave synonyme de cauchemar et de nuits blanches à attendre, a entendre…
« Jake… Jake Rivers » Prononcer ce nom me brula la gorge, et resserra mes voies respiratoires.
« Oh je t’en prie Miky, pas de ça avec moi, tu n’as qu’à m’appeler… Papa ? » Cet homme… Jake Rivers, était bien mon géniteur. L’homme qui avait engrossé Rosa Hartman, ma mère. Et aussi l’homme qui la battait chaque jour encore et encore, il s’en fichait de la frapper au visage, cacher les marques n’était pas sa préoccupation. Lorsque ma mère est tombé enceinte, elle le lui a caché tant qu’elle pouvait, jusqu’à ce que cela ne puisse plus être caché, mais il a continué, il la frappait toujours avec ses poings où ce qu’il trouvait qui pouvait l’amuser. J’ai eu de la chance de survivre à la grossesse de me mère, et de ne pas mourir éclater par un coup de barre à mine dans son ventre. Il la violait aussi, constamment, qu’elle ait été enceinte ne changeait rien pour cette ordure. Il parait quand même que j’aurais dû avoir un jumeau, mais on dirait qu’il avait pris les coups pour moi. Ce n’est qu’après ma naissance, que ma mère eu vraiment de graves soucis de santé. Il ne voulait pas qu’elle aille à l’hôpital, et elle ne le voulait pas non plus. Elle ne pouvait pas me laisser seul avec mon père, elle était bien trop occupée à se mettre devant lui pour qu’il ne me frappe pas. Le pire, c’est qu’il ne buvait même pas, il prenait juste son pied. Quand j’ai été assez grand pour comprendre ce qui se passait réellement, c’est moi qui ai commencé à me mettre entre lui et ma mère, et j’ai commencé à prendre des coups. Ce qui entraina un déclic chez ma mère, qui porta plainte pour violences conjugales. Pas besoin de tribunal, au vu des blessures que nous comptions tous les deux. Depuis son incarcération, je ne l’avais pas revu, je le croyais mort là-bas, mais de toute évidence, violer et frapper sa femme ne confronte pas une peine de prison assez forte.
Cet homme, cette voix, ce visage, ces souvenirs… Comment était-ce possible ? Je veux dire… Je suis mort ! Sur les registres funéraires, Mikael Hartman est décédé il y a presque une décennie, et c’est bien pratique pour moi, personne ne sait réellement qui je suis, lors du premier recensement des mutant il y a plusieurs années à Woodway, c’est comme ça que j’y avais échappé, on n’envoie pas de convocation à une personne décédée. Alors comment m’avait-il retrouvé ? Comment a-t-il pu savoir où j’habitais ? Mais merde comment était-ce possible ??
«  J’espère que tu t’es bien fait ouvrir le cul en prison sale merde. Ma mère est morte Jake, ma femme aussi, t’as rien pour me faire avouer quoi que ce soit. Tu sais que je suis mutant, et je ne pense pas être encore en vie grâce à ton amour de père, alors fini ce pour quoi tu es là, on gagnera du temps. »  C’est vrai, je me demande même s’il est là pour me soutirer des informations, où juste parce qu’il m’avait retrouvé et qu’il voulait exercer sa vengeance. J’espère que le groupe Rebelle arrivera à me localiser, j’aurais sûrement besoin d’aide ici. Isolde vient tout juste d’être élue à la mairie, elle va peut-être mettre un peu de temps à se rendre compte de ma disparition, surtout que je ne suis pas du genre à appeler tous les jours pour donner des nouvelles, ni à amener les croissants au bureau. Et ce n’est pas comme si beaucoup de monde venait me rendre visite à l’improviste chez moi. Il fallait se rendre à l’évidence, j’étais là pour encore un petit moment.
*
* *
Depuis combien de temps est-ce que je suis là… Une semaine ? Un mois ? Trois mois ? J’ai perdu le fil… Jake vient me voir tous les jours, mais depuis combien de temps… Longtemps au vue de la barbe qui venait me chatouiller la gorge. Tous les jours se ressemblent, je ne sais plus si la fracture de mon coude est d’aujourd’hui ou d’hier, si nous sommes le matin, l’après-midi, le jour, la nuit, l’été, l’hiver,… Je n’ai pas d’ouverture ici, ça pue le renfermé, je pue le rat crevé car les douches ne sont pas au programme ici, j’essaye de bouger de temps en temps pour ne pas me faire des escarres, mais avec plusieurs fractures rafistolées n’importe comment par un médecin douteux… pas facile. Je pense que de toute façon je vais mourir ici, les Rebelles ne sont pas venus me chercher, je ne pouvais rien faire, entre les séances de torture, parfois des petits coups d’électrocution, des jeux avec des couteaux, mon cher géniteur ne manquait pas d’imagination. Mais j’ai dû attendre quand même plusieurs jours avant qu’il ne me dise ce qu’il voulait, tout simplement les noms de membres et chef du groupe rebelle. Rien que ça. J’avais dû lui cracher à la gueule si je me rappelle bien.
*
* *
Combien… Plusieurs mois, là c’est sûr… Juillet 2015, on était en juillet 2015 quand ils me sont tombés dessus, ils ont profité de ma faiblesse, lorsque j’avais appris qu’Alyne était enceinte quand elle est morte, je n’étais plus sur mes gardes, j’étais juste dans ma haine. Comme quoi même moi, je peux être vulnérable. Et un jour, Jake est arrivé avec un sourire aux lèvres. Je n’avais jamais donné de nom depuis tout ce temps, et ce connard prenait de nouveau bien du plaisir à torturer sa famille. Il s’est approché et s’est penché sur moi pour me murmurer à l’oreille : « On a coupé la tête du groupe rebelle. »  Mes yeux s’étaient écarquillés, Isolde… Putain de merde non pas Isolde… « Tu vas payer enfoiré » Comment avaient-ils su… J’avais dit à Isolde de ne pas se mettre sous les feux des projecteurs… Ils ont donc tué la mairesse, Woodway doit être dans un Chaos total… « Maintenant que le chef est tombé, ils ne nous mettront plus de bâtons dans les roues. S’en est fini de Fitzgerald. » Un frisson me parcouru l’échine, j’ai dû me faire une violence impensable pour ne pas relever la tête en un éclair. Fitzgerald ? Aldrich Fitzgerald ? Le second d’Isolde ? Il avait pris le commandement ? Ou bien avait-il pris un coup pour elle ? En tout cas, Isolde était finalement vivante. Je devais jouer le jeu. « Coupe la tête d’une hydre… » Il esquissa un sourire et repartit d’où il était venu, avec son air satisfait. Le groupe Rebelle vivait quand même une heure très grave.
*
* *
Quand je demandais à Jake quel jour nous étions, il ne voulait pas me répondre, histoire d’enfoncer le clou. Il m’apprit que plusieurs rebelles étaient morts également. Du fond de ma cave j’apprenais tant de mauvaises nouvelles et c’était ça ma vrai torture… Ne pas pouvoir intervenir, n’avoir rien pu faire. Sauver Aldrich et les autres, ou faire un barbecue avec leurs assassins, protéger Isolde, tant que je le pouvais encore, tant que j’avais encore quelqu’un à protéger. Si toute fois je sortais avant d’apprendre que tous les mutants ont été éradiqués. D’ailleurs cela m’étonne que je n’ai pas été vacciné, il doit savoir que mon don est inoffensif… Mais ils avaient bien pris soin de dératiser toute la zone, pas un seul animal a proximité, ils doivent tuer tout ce qui approche. J’étais mal barré.

Et c'est à cet instant, qu'une équipe de Rebelles m'a retrouvé grâce à un autre prisonnier qui s'était sauvé de cet enfer parce qu'il était un peu moins surveillé que moi. Ils avaient emmené un chien, c'était très intelligent, je pus le guider jusqu'à moi. Plusieurs hunters avaient pris la fuite, dont Jake qui selon moi était partit bien avant pour ne pas risquer sa vie de grande valeur. Je fus anesthésié pour ne pas souffrir du voyage, et me réveillais à l'hôpital, branché de partout, et rafistolé au mieux. J'étais dans un état déplorable.



Isolde était passé me voir à l'hôpital, s'excusant de ne pas m'avoir retrouvé plus tôt, et moi, m'excusant d'avoir disparu une année, et d'avoir été faible. Mais les choses allaient changer. Ma détermination à retrouver mon géniteur allait grandement m'aider à me remettre sur pied.
Quand je pus enfin sortir de l'hôpital, je découvrit que ma maison n'était plus tellement en état, il y avait des fenêtres cassées,  c'était le bordel, l'eau était rentrée, sans doute la pluie par la fenêtre. Mais j'eus la chance d'accueillir une locataire, Claire. Isolde m'a demandé de l'héberger, et ça m'arrangeais bien, j'étais en fauteuil roulant,  je ne pouvais pas faire grand chose. Elle m'a énormément aidé à la maison. J'ai fini par découvrir qu'elle était mutante elle aussi, et elle avait un gros soucis de son côté. Elle venait du futur empêcher le massacre de sa famille, mais dans la précipitation, elle était arrivée 2 ans trop tôt.  Après plusieurs semaines passées en la compagnie de Claire, s'entraidant mutuellement, j'arrivais enfin à marcher. Mais Claire avait quelque chose qui la tracassait. Elle venait du futur, et elle savait que ses parents allaient quitter Woodway pour la ville de Boston. Et c'était tout à fait normal qu'elle veuille y aller, après tout, elle avait encore une mission. Je regardais les murs de ce chalet qui tombait en ruine jours après jours, et je me dis que c'était peut-être le moment de mettre les voiles. Je me chargeais des faux papiers, j'avais des connaissances susceptibles de nous aider. On avait deux belles cartes d'identité et deux beaux permis de conduire, au nom de Roy Jenkins humain et Claire Sanders mutante non dangereuse à sa demande. On était près à partir pour Boston ! Je lui lançais un "prête?" elle acquiesça et c'est alors que je fis tourner la clef et que le moteur démarra pour nous emmener sur les routes.


Dernière édition par Mikael Hartman le Sam 4 Nov - 18:14, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:32

Il est de retour, le seul, le grand, l'unique, MIKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:32

héhéhhéhé bienvenuuue ici, contente que tu nous rejoignes
bienvenuuue :flirt: bonne chance pour ta fiche ou adapter, toussa toussa

Si tu as des questions, n'hésite pas

_________________


lost in the thoughts of you.
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it's not easy to express your feelings about how much you care about someone, and how much they've done for you, and shaped you as a person. how can you summarize how he feels in that moment and how much she means to him, in one sentence?

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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:34

Bienvenue
Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:37

Bon, je suis pas encore validée mais fallait que je passe dire bonjour ! Donc... BONJOUUUUR

Voilà, je repars
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 0:54

HAHAHA !! C'est partiiit !!!
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Dim 29 Oct - 15:56

welcome toi faudra qu'on se retrouve un lien :flirt:
bonne chance pour ta fiche si tu as des questions tu connais la route
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Lun 30 Oct - 15:59

alors, du coup, juste un petit détail, mais du coup tu as parlé de radcliff dans les tics et manies et après c'est woodway du coup, je me demande si c'est un oublie de changement dans les tics et manies
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MessageSujet: Re: Mikael Hartman ~ L'ombre   Lun 30 Oct - 16:44

Oops oui c'est un oublie, je vais changer ça tout de suite


Edit: voilà c'est toit bon! Y a-t-il besoin que je reposte dans les fiches terminées?
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