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 (calista), dreaming as we ran.

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âge du perso : ving-neuf ans.
Emploi : elle vient de monter son entreprise spécialisée en nouvelles technologies, nanotechnologies, bio-technologies et informatique.
MessageSujet: (calista), dreaming as we ran.   Sam 28 Oct - 16:18

calista wolstenholme
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over snow one winter’s morn.
People are powerful beings.
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[nom] elle répond au nom de wolstenholme, un nom qu'elle porte plus avec dégoût qu'avec fierté, elle voudrait se défaire de tout ce qui touche à l'héritage de son père. [prénom] elle s’appelle calista, il faut croire que ses parents aimaient ce qui était original, cependant, on la surnomme souvent cali. Son second prénom, elinor, ne sert qu'à faire figuration sur ses papiers d'identité. [âge] vingt-neuf ans, la trentaine arrive plus vite qu'elle ne le voudrait, elle voudrait pouvoir figer le temps, pas par peur de vieillir, mais parce qu'elle vieillit plus vite que celui qu'elle aime. [date de naissance] elle est née le 24 juillet 1988, une jolie journée d'été, une date dont ses parents étaient fiers, maintenant, elle pense que son père l'a complètement oubliée. [lieu de naissance] elle est née à Boston dans le Massachusetts, une ville qu'elle n'a quitté que le temps de ses études et encore, elle n'était vraiment pas loin. [nationalité et origines] elle est de nationalité américaine, ses origines sont donc américaine, mais si on remonte les génération on y retrouvera surtout du sang anglais, les wolstenholme faisant partie des premiers colons venus d’Angleterre vers le nouveau monde. [emploi] anciennement assistante informatique au commissariat, elle était bien en dessous de ses capacités, maintenant, elle dirige sa propre entreprise, spécialisée en nouvelles technologies, nanotechnologie et bio-technologie. [statut civil] célibataire, bien malgré elle, toujours amoureuse de son ex-petit ami, dont elle porte l'enfant et avec qui elle a essayé plusieurs fois de construire quelque chose, mais ils ont toujours été rattrapés par le don de ce dernier. [orientation sexuelle] elle est bisexuelle, elle se plait à dire, pour rigoler, qu'elle prend tout ce qui passe, même si en réalité, elle est une éternelle célibataire qui hacke les comptes facebook de ses ex, sans le moindre scrupule. [dépistage] négatif, on lui a assuré qu'elle n'avait pas le gène mutant, par conséquent elle a une pastille blanche sur sa carte d'identité. [groupe] trust a few, fear the rest. [avatar] emily bett rickards. [crédits] promethée.

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sensible + franche + autoritaire + gourmande + bordélique + maladroite + originale + optimiste + dynamique mais peu sportive + créative

[001.] maladroite, elle a tendance à toujours se retrouvée dans des situations improbables, si bien qu'elle a déjà terminée, seulement en serviette de toilette, coincée en dehors de son appartement, ou de talon coincé dans une bouche d'égout, miss catastrophe c'est elle.  [002.] cependant, avec un arc ou un ordinateur entre les mains, elle devient vite très douée, elle préfère les arcs aux armes à feu et elle préfère les ordinateurs aux êtres humains, ils sont moins complexes dans le fond. [003.] très douée pour hacker, elle a tendance à hacker les comptes facebook ou autre réseaux sociaux des gens qu'elle n'aime pas, comme quoi les réseaux sociaux des fois c'est pas toujours cool. [004.] elle a tendance à parler plus vite qu'elle ne le voudrait et partager des commentaires qu'elle ferait mieux de ne garder que pour elle et quand elle essaie de se rattraper, c'est encore pire. [005.] contrairement au reste de sa famille, elle n'est pas très athlétique, l’entraîner a été un véritable défi et nombreux son ceux qui ont baissés les bras devant son incapacité, il n'y a que son frère cadet qui a réussi à faire quelque chose d'elle et encore, elle reste meilleure derrière un ordinateur que sur le terrain.  [006.] elle est très nulle en cuisine, une véritable catastrophe, heureusement en quelques clics, on peut facilement commander de la nourriture ce qui souvent lui sauve la vie. [007.] elle est une grande fan de science fiction, elle est incollable sur l'univers de star wars et star trek, si bien qu'elle possède dans son vocabulaire quelques phrases en klingon. Dans un autre domaine, elle adore le seigneur des anneaux et autres game of thrones, alors elle est capable de parler également en elfique et en dothraki, ce qui ne ne lui sert concrètement à rien dans sa vie quotidienne, mais elle possède dans sa bibliothèque des dictionnaires de ces langues et elle en est très fière. [008.] elle possède également une réplique du collier d'Arwen, une de la baguette magique d'Hermione granger ainsi qu'un faux sabre laser, un ewok en peluche, un service à thé TARDIS et un tourne-vis sonic, on reconnait facilement les vrais geeks. [009.] elle est membre d'un club de jeu de rôle sur table, elle joue également beaucoup aux jeux vidéos sur internet ou toute seule bien installée dans son canapé devant sa télé branchée à une console de salon. [010.] c'est une adepte des talons haut et robes moulantes, ce qui contraste plutôt avec son caractère et ses drôles de passions, mais bon, l'habit ne fait pas le moine après tout.

QUE PENSEZ-VOUS DES TRANSMUTANTS ?
Il n’y a pas si longtemps que ça, Calista, elle aurait dit qu’elle détestait les transmutants. Elle a été élevée dans une famille de hunters, on lui a appris que les transmutants étaient des monstres, des dangers pour l’humanité et qu’il fallait les tuer. Elle a même compris, à l’époque, pourquoi sa mère s’était suicidée en apprenant qu’elle en était une. Ça lui avait semblé être le geste le plus courageux du monde. Elle a perdu un petit ami à cause d’eux, dans une chasse, alors elle aurait du continuer à les haïr. Pourtant, au fil des années et de ce qui se disait, ici et là, Calista, elle a commencé à douté, elle a commencé à se dire que peut-être les hunters avaient faits d’un cas particuliers une véritable généralité et elle n’était plus très sûre de vouloir être l’une des leurs. Et puis y avait Alec, cet homme qu’elle a aimé avant qu’il ne soit transmutant et qui était le même, à ses yeux, après avoir découvert son pouvoir. Elle a vu l’horreur du côté des transmutants, ce que certains étaient prêts à faire, peut-être pour la bonne cause, elle n’en sait rien. Elle a vu l’horreur chez les hunters, alors que son propre père a failli la tuer en supposant qu’elle était une transmutante. Alors, aujourd’hui, elle ne défend personne, elle ne se bat pour personne, peut-être que c’est égoïste, mais ça semble déjà mieux ainsi.


QUE PENSEZ-VOUS DES LOIS SUR LES TRANSMUTANTS ?
Elle est plutôt d’accord sur le principe, c’est quand même mieux d’éviter qu’ils utilisent leurs pouvoirs à tout va, ça peut être dangereux, ça peut faire peur, alors c’est bien d’essayer de contrôler ça. Elle trouve ça bien aussi, qu’on ait créé un groupe spécial, pour lutter contre les mutants dangereux, mais aussi pour protéger ceux qui seraient injustement traqués. Elle a l’impression qu’on a essayé d’équilibrer les choses dans la société pour que tout puisse fonctionner un peu mieux. Elle ne sait pas si ça marche vraiment dans les faits, mais elle a profité du recrutement scientifique de la SPC pour lancer son entreprise, elle a accepté de les aider et franchement, ça arrange plutôt bien ses affaires, elle a l’impression de ne prendre parti pour personne, juste pour ce qui est juste, alors globalement, elle pense que le gouvernement agit dans l’intérêt de tout le monde et c’est bon à savoir. Après, elle se dit que dans le fond, y a probablement encore plein de dysfonctionnement que personne ne se donne la peine de soulever, mais il faut bien avouer que la situation lui convient comme ça à Calista, peut-être parce qu’elle est humaine.
sweet poison + anaïs
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[ÂGE] 24 ans, encore un peu . [PAYS OU FUSEAU HORAIRE] la france, dans "la province" comme ils disent les parisiens. [OU AS TU CONNU LE FORUM] c'est un secret, j'ai pas le droit de le dire. [PERSONNAGE] plus ou moins inventé. [AVIS SUR LE FORUM] kk    [UN DERNIER MOT] j'ai la dalle    


Dernière édition par Calista Wolstenholme le Sam 28 Oct - 18:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (calista), dreaming as we ran.   Sam 28 Oct - 16:20

STORIES ARE WHERE MEMORIES GO WHEN THEY'RE FORGOTTEN
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citation ici, ce que vous voulez, blabla, pas trop long quand même, sur une ligne, c'est bien.

boston, massachusetts, 2002 (14 ans).
Assise sur son lit, la jeune adolescente laissa échapper un soupire tremblant. Sa mère était morte et l’adolescente était tiraillée entre une forte colère qui faisait battre son cœur à cent à l’heure et une envie de s’enfermer dans sa chambre pour pleurer à l’infini. Calista avait toujours été proche de sa mère, plus qu’elle ne l’était avec son père, elle aimait son père, bien entendu, mais il fallait croire qu’en tant que jeune fille, elle avait plus de facilité à se confier à sa mère. Sa mort était comme un coup de poignard dans son cœur, elle en souffrait, mais elle comprenait. Elle s’était donné la mort pour échapper à la condition qui lui tombait dessus. Elle s’était suicidée parce qu’elle était une transmutante. Chez les Wolstenholme, les transmutants étaient mal vus, pire que ça, on détestait tout ce qu’ils étaient et c’était une mission dans cette famille que d’élimer ces monstres, ces infamies de la nature. Calista avait été élevée en n’entendant que du mal sur les dégénérés, elle les détestait de tout son être, aujourd’hui plus que d’habitude puisqu’elle avait l’impression qu’ils lui avaient pris sa mère. Pourquoi est-ce qu’il fallait qu’elle aussi elle ait été victime de cette malédiction ? La vie était mal faite. Sa mère ne méritait pas ça. Mais Calista savait que sa mère avait fait le bon choix, elle s’était donné la mort avait de devenir un danger pour le reste de l’humanité, c’était son geste ultime pour protéger les autres. Sa mère était une femme bien, Calista en était persuadée et personne ne pourrait lui faire penser le contraire ne serait-ce qu’une seule seconde. Elle avait fait le bon choix, non Calista ne trouvait pas sa mère égoïste pour son suicide, elle n’allait pas la blâmer pour avoir abandonné sa famille. Au contraire, elle avait énormément de respect pour la femme qui l’avais mise au monde, elle acceptait son choix et sa décision, elle admirait la force qu’elle avait eue. Calista n’aurait pas été capable d’agir de la sorte si ça avait été elle. Elle le sentait au fond de ses tripes, elle était trop faible. Elle détestait cette sensation au fond d’elle-même qui lui prouvait chaque jour un peu plus qu’elle n’était pas à la hauteur du reste de sa famille. Son entrainement avait tout juste débuté et déjà elle avait l’impression de ne pas répondre aux attentes de son père. Elle n’était pas particulièrement sportive, elle avait toujours eu l’âme plus artistique que sportive alors, quand venait l’heure de choisir une activité extrascolaire, c’était toujours difficile avec ses parents. Ils essayaient de la pousser vers le sport alors qu’elle avait toujours choisi la musique et récemment, elle passait de plus en plus de temps sur l’ordinateur. Trop de temps d’après son père. Elle était nulle comparée à lui, ça ne faisait aucun doute, mais vraiment, les activités sportives ce n’était pas son fort. Elle préférait  largement garder son frère et sa sœur plutôt que d’accompagner son père faire un jogging suivit de quelques abdos et autres activités. S'occuper de son frère et sa sœur étaient bien moins épuisant que tout ça. Ils avaient besoin d’elle en plus, en ce moment plus que jamais. Elle était leur grande sœur et ils avaient perdu leur mère eux aussi. Se laissant tomber en arrière sur son lit, la blonde laissa échapper un nouveau soupire. Elle prenait la fuite, cherchant des excuses absurdes pour échapper à son entrainement. Sa mère aurait voulu qu’elle continu, qu’elle s’accroche et qu’elle devienne une véritable Wolstenholme. D’un bond, la jeune femme se releva de son lit. Elle était déjà une véritable Wolstenholme, le sang qui coulait dans ses veines en était la preuve et elle devait faire en sorte que sa mère soit fière d’elle, elle n’était plus de ce monde, mais ça n’avait pas d’importance. Elle devait faire en sorte d’être à la hauteur des attentes de sa famille. Rapidement, elle troqua le pyjama qu’elle portait contre un jogging avant de quitter sa chambre pour rejoindre son père. L’entrainement devait continuer, d’autant plus qu’en ce moment elle avait vraiment besoin de se défouler, alors, un peu – beaucoup sans doute – de sport ne pouvait pas lui faire de mal, si on mettait les courbature à venir de coté, bien entendu.

boston, massachusetts, 2015 (27 ans).
« Aidan ! » Aveuglée par un feu non loin d’elle, Calista plissa les yeux pour tenter d’apercevoir Aidan. Il était un chasseur tout comme elle. Un ami fidèle, plus que ça même. Ils étaient ensemble, elle l’aimait. Calista n’était pas une fille particulièrement douée dans le domaine amoureux, au contraire, elle avait connu déjà de nombreuses déceptions. Ses trop nombreuses déceptions avec les garçons l’avaient même poussée à se tourner vers les filles, mais c’était du pareil au même, il y avait toujours quelque chose qui venait gâcher ses relations. Mais avec Aidan, c’était différent. Ils se comprenaient tous les deux, ils étaient du même monde. Elle était bien à ses côtés, elle se sentait bien avec lui. Ils étaient chasseurs tous les deux, et il faisait parti de ceux qui avaient suffisamment confiance en ses capacités pour penser qu’elle devait continuer à s’entrainer. Nombreux étaient ceux qui pensaient qu’elle était un cas désespéré, Aidan était comme son frère, persuadé qu’elle était plus douée que ce qu’elle montrait et c’était bien grâce à eux qu’elle n’avait jamais baissé les bras. Ils l’avaient poussé à continuer le tir à l’arc, ce qui lui avait permis de faire de cette passion qu’elle pensait presque sans intérêt, une véritable force. Ils l’avaient aidé à utiliser ses dons informatiques pour faire quelque chose d’utile parmi les hunters. Elle était devenue ce qu’elle était aujourd’hui, grâce aux quelques rares personnes qui avaient cru en elle. Lentement, la jeune femme se redressa, restant en position assise contre le bitume chaud, elle regardait autour d’elle. Elle avait perdu ses lunettes dans la bataille, tout ce qu’il y avait autour d’elle était particulièrement flou. Pourtant, elle reconnu une silhouette sur le sol et d’un bond, en ignorant les nombreuses blessures qui marquaient son corps, elle se releva pour courir en direction de cet homme, étendu contre l’asphalte quelques pas plus loin. « Aidan, oh mon dieu. » Elle posa une main tremblante contre son visage plein de sang. Du sang, il y en avait partout. Il y avait eu les émeutes et un groupe de transmutant leur était tombé dessus. Ils étaient responsables de cette scène qui se dessinait sous ses yeux. Elle senti une main attraper son poignet et aussitôt, elle reposa les yeux sur Aidan. « Hey … » La voix qui sorti de sa bouche était faible, à peine audible et le sourire qu’il lui adressa était discret, comme si le simple fait de sourire le faisait incroyablement souffrir. «Tu verras, ça va aller Aidan, les secours sont en route. » On entendait des sirènes un peu partout en ville, mais les émeutes bloquaient de nombreux accès, peut-être qu’ils ne viendraient pas jusqu’ici. Il le fallait pourtant. Face au jeune homme, elle sentit rapidement les larmes couler le long de ses joues. « Je t’aime Cali. » Sa voix était toujours aussi faible, son teint semblait de plus en plus blafard et le sang continuai de couler, elle en avait plein les mains déjà, elle essayait de faire pression sur l’une de ses blessures, mais c’était peine perdue, une partie d’elle le savait parfaitement, elle n’était pas complètement stupide. « Moi aussi, Aidan, je t’aime, s’il te plait tiens bon. » Un nouveau sourire éclaira légèrement son visage presque éteint, puis l’étreinte autour de son poignet se relâcha. « Aidan ? » Plus rien, plus aucune réponse. D’une main tremblante elle tenta de prendre son pouls, mais il n’y avait plus rien, il était mort. En larme, elle se laissa tomber contre son torse, pleurant à chaude larme jusqu’à fermer les yeux,  tombant de fatigue ou parce qu’elle était elle aussi en train de se vider de son sang, elle ne savait pas, elle s’en fichait, pendant l’espace de quelques secondes, elle aurait voulu ne jamais se réveiller.

boston, massachusetts, 2015 (27 ans).
« Je crois que ça ne marche pas. » La blonde leva légèrement les yeux vers l’homme à côté d’elle. Puis, son regard se posa sur l’ordinateur qu’il essayait en vain de faire fonctionner. Un sourcil arqué, elle regarda de nouveau l’homme. Elle le connaissait, il s’agissait d’un collègue de chasse. Un homme qui en valait au moins trois comme elle, si ce n’était plus. Mais s’il était bien meilleur qu’elle en tant que chasseur, il était complètement nul avec l’informatique.  « Est-ce que tu as essayé de relier l’écran à l’unité centrale ? » Il fronça légèrement les sourcils avant d’attraper un fil qui dépassait de l’écran d’ordinateur mais qui de toute évidence n’était branché à rien du tout. Elle pinça les lèvres en lui adressant un sourire. « Merci. » Elle haussa les épaules avant de se concentrer de nouveau sur son écran à elle. « Il n’y a pas de quoi. » Elle n’était bonne qu’à ça de toute façon, régler les problèmes informatique, pirater les réseaux de la ville, mais dès qu’il fallait qu’elle lâche son ordinateur, elle se sentait particulièrement impuissante. Les transmutants lui faisaient plus peur que jamais. Ils l’avaient presque tuée l’autre fois et ils avaient eu Aidan. Elle aurait pu ne vivre que dans le but de le venger, mais elle n’en avait pas la force, elle était lâche, alors elle préférait éviter de croiser des transmutants à présent. Elle voulait rester enfermée dans son coin à fuir la réalité. Elle aidait à sa façon et ça lui convenait parfaitement. Elle n’était pas une femme d’action, elle était une geek en talon aiguille qui gérait tant qu’elle était en face d’un ordinateur mais qui était parfaitement inutile sur le terrain. Elle avait cru pendant un moment que ce n’était pas le cas, qu’elle était douée aussi sur le terrain, mais le fait été qu’elle avait eu tord. Elle s’était trompée et c’était peut-être pour ça qu’Aidan était mort. Elle n’avait pas été en mesure de lui sauver la vie. Elle ne voulait pas être un jour de nouveau confrontée à une telle situation, alors, la meilleure chose à faire était encore de laisser les plus doués aller sur le terrain et de se contenter de rester derrière son ordinateur. Ça lui convenait beaucoup mieux comme ça.

boston, massachusetts, 2015 (27 ans).
« Tu savais qu’il y aurait des transmutants n’est-ce pas ? » La jeune femme sentait son cœur battre à la chamade dans sa poitrine. Elle avait eu peur et maintenant, elle était énervée. Elle ne voulait plus voir de transmutants, elle avait cru qu’on l’invitait gentiment à sortir, elle avait cru qu’il l’invitait à sortir parce qu’il s’intéressait à elle. Mais non, elle était beaucoup trop naïve, alors elle s’était faite avoir comme la dernière des idiotes. Pourquoi est-ce qu’elle avait accepté d’ailleurs ? Parce qu’il était charmant, qu’il avait un physique de rêve, mais c’était trop tôt après Aidan, alors, même si elle avait une envie folle de passer à autre chose pour oublier la peine qui lui ronger le cœur, c’était trop tot, elle avait été stupide d’accepter cette invitation. Et lui, il était le plus stupide des deux. Qu’est-ce qu’il avait cru ? Qu’en la forçant à aller vers le danger elle aller y prendre gout ? D’où est-ce qu’il pouvait tirer une idée pareille ? « Est-ce que c’est mon père qui t’as demandé de faire ça ? Ma sœur peut-être ? » De tête comme ça, il n’y avait qu’eux deux qu’elle imaginait vouloir la confronter à des transmutants pour qu’elle puisse vaincre ses craintes et malgré le respect qu’elle avait pour sa famille, ça ne lui semblait à elle, pas être une bonne idée. « Non, c’était moi, juste moi. J’ai pensé que ça t’aiderai de reprendre du service. » Il avait mal pensé. Agacée elle leva les yeux au ciel avant de lui lancer un regard noir. « Alors arrête de penser, ça ne te réussi pas ! Et je n’ai pas besoin de reprendre du service, je suis toujours en service. » Elle n’allait pas sur le terrain, certes, mais elle était utile depuis son ordinateur, elle avait aidé des hunters à retrouver de nombreux transmutant, elle était vraiment douée dans ce qu’elle faisait. « Tu restes juste devant un ordinateur toute la journée, tu pourrais faire mieux que ça. » Elle soupira, il ne comprenait sans doute pas ce qu’elle faisait, pas étonnant de la part d’un mec qui ne comprend pas que si l’écran d’un ordinateur n’est pas branché à l’unité centrale, il ne s’allume pas. « Je fais déjà quelque chose d’utile, je n’ai pas besoin d’aller mourir dehors et encore moins d’aller voir mes proches se faire tuer ! » Elle laissa échapper un soupire, elle avait déjà assez donné, s’il ne comprenait pas, tant pis pour lui. Réajustant nerveusement la lanière de son sac sur son épaule, elle recula d’un pas, voulant quitter les lieux le plus rapidement possible. « C’était le pire premier rendez-vous de ma vie. S’il te plait, ne me rappelle pas. » Elle tourna rapidement les talons. « Cali, attends ! » Elle ignora ses appels, quittant rapidement les lieux. Il ne comprenait pas, il ne comprenait rien. Il était certainement plus sage pour elle qu’elle ne s’attache pas à lui, son imprudence finirait pas le tuer lui aussi et elle ne saurait le supporter.

boston, massachusetts, 2015 (27 ans).
« Qu’est-ce que tu fais ici ? » Un soupire passa le seuil des lèvres de Calista alors qu’elle ouvrait la porte au chasseur. Ils étaient en froid, de son point de vu à elle en tout cas, alors techniquement, il n’avait rien à faire chez elle. Elle ne lui avait pas adressé la parole depuis au moins deux mois et pourtant, il avait essayé de se faire pardonner de nombreuses fois. Il tenait à elle plus qu’elle ne voulait s’en rendre compte. Elle n’était pas qu’une simple partenaire, elle n’était pas qu’une simple amie, mais comment lui prouver ? Elle était bornée et décidée à camper sur ses positions. Est-ce que ça avait encore de l’importance maintenant ? Sans doute pas. « J’ai besoin de toi. » Rancunière, susceptible, peut-être, mais surtout déçue d'avoir eu l'impression de passer pour une idiote. Mais pas complètement insensible, elle lui en voulait certes, mais il avait l’air au bout du rouleau. Elle le laissa entrer dans l’appartement, prête à l’écouter. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » L’air sérieux, il la fixa un instant sans dire le moindre mot. Il ne savait pas par où commencer de toute évidence. « Je ne sais pas quoi faire, je … je suis comme eux Calista. » Comme eux ? Elle arqua un sourcil, comme eux qui ? C’était assez vague comme réplique ça. « Comme … qui ? » La vérité était presque évidente, mais elle ne voulait pas l’admettre. Pourtant le regard qu’il lui lança semblait parlait de lui-même. Elle connaissait la réponse à cette question. « Pourquoi est-ce que tu as besoin de moi ? » Encore une fois, elle aurait facilement pu le deviner. Tout comme sa mère, il ne voulait pas vivre avec ça. En finir avec sa vie était plus simple que de chercher à accepter ce qu’il était. « Tue-moi. » Les yeux écarquillés, la jeune femme recula d’un pas. Rapidement, elle agita la tête de gauche à droite, il était hors de question qu’elle fasse ça. « Tu me détestes, ça ne devrait pas être bien compliqué pour toi. » Il y avait une chose qu’elle pouvait faire en revanche et elle ne s’en priva pas, d’un geste rapide elle laissa sa main s’écraser contre sa joue. « Tu ne comprends rien ! Je ne peux pas faire ça ! » Elle ne le détestait pas, c’était compliqué et quand bien même elle le détesterait, il était son collègue avant tout, comment pourrait-elle faire ça ? « S’il te plait. » Non, non, non. « Il y a d’autres solutions, fais toi vacciner. » Il leva les yeux au ciel. « C’est de la merde ces vaccins, tu le sais aussi bien que moi. » Certes, mais ça ne changeait rien. Elle n’allait pas le tuer. Les larmes montaient déjà à ses yeux, c’était un véritable cauchemar. « Non, Alec. Ne me demande pas ça. » C’était au delà de ses capacités. Il hocha la tête, il comprenait. Il s’avança vers elle et déposa un baiser sur ses lèvres, leur premier baiser, leur ultime baiser. « Je suis désolé, je n’aurais pas du venir ici. Adieu Cali. » Elle essaya de lui attraper le bras, mais s’était déjà trop tard, il avait fuit à toutes jambes, quittant son appartement à la va-vite. « Alec ! » aucune réponse ne lui revint, il était parti, parti pour toujours sans doute. Recroquevillée dans un coin de son appartement à pleurer comme une enfant. Cette fois, elle le détestait ; c’était du moins ce qu’elle aurait voulu, ça aurait rendu les choses tellement plus simples.

boston, massachusetts, 2016 (28 ans).
Elle ne savait pas ce qui s’était passé, un jour, elle avait été chez Alec, à lui dire qu’elle doutait des grandes motivations des hunters, le lendemain, il avait disparu sans laisser de traces. Elle qu’il l’avait fuit ? Elle s’était rapidement posé la question, mais tout aussi vite, elle s’était persuadée que non. Il n’aurait jamais profité des sentiments qu’elle avait pour elle pour la mettre dans son lit avait de disparaitre. Rapidement, elle avait hacké son compte bancaire de toute façon, découvrant qu’il était vraiment bien rempli et qu’il n’y avait aucune activité récente depuis. S’il était parti, il se servirait sans doute encore de son compte. Non, il ne l’avait pas juste abandonnée, elle ne voulait pas croire ça. Alors elle avait fouillé, ici et là, elle avait retourné tout un tas de trucs et fallait croire qu’elle était sur la bonne piste parce qu’on venait de la surprendre, la main dans le sac et le dossier qu’elle venait de voler, un dossier papier, évidemment, si ça avait été informatisé, elle ne se serait jamais fait prendre, devait avoir assez d’importance pour qu’on vienne le défendre. Elle s’en foutait, elle voulait retrouver Alec, elle avait envie de croire que où qu’il soit, il comptait sur elle pour l’aider. Elle lui avait la gueule un moment, après toutes leurs histoires, mais ses sentiments pour lui n’avaient jamais eu de cesse de croitre et puis, ils avaient toujours bien travaillé ensemble, lui sur le terrain, elle a le guider depuis son ordinateur. Ils étaient une équipe, elle ne pouvait pas le laisser tomber. Elle n’allait pas lâcher ce dossier, c’était ce qu’elle avait cru, jusqu’au bout, avant qu’un coup de feu retentisse. Elle avait porté ses mains à son ventre et ses doigts étaient vite devenus écarlates. Elle voulait sauver Alec, c’était tout ce à quoi elle pensait alors qu’elle s’effondrait sur le sol. Elle voulait le revoir, elle voulait être avec lui et pourtant elle allait finir par se vider de son sang, sans rien avoir fait pour Alec.

boston, massachusetts, 2016 (28 ans).
Il y avait un transmutant dans la famille. C’était une certitude de la part du patriarche de la famille. Elle, elle savait qu’il s’agissait de son frère, mais il était hors de question qu’elle le dénonce. Elle aimait Alec, il en était un lui aussi, elle avait fait sa paix avec ça. Maintenant, elle savait que la chasse n’était qu’une énorme supercherie. Elle ne voulait plus entendre parler de hunters ni de transmutants, c’était une bonne façon de se voiler la face. Pourtant, après des mois de silence, Alec était revenu, il avait été prisonnier d’un groupe de transmutants. Elle avait encore des raisons de les détester alors, mais elle aimait l’un d’entre eux, alors elle préférait ne plus se mêler de ces histoire. Son père, il voulait trouver lequel de ses enfants était un monstre et sans doute qu’à bien les observer chacun de leur côté, l’évidence, ça avait été que c’était elle, le monstre. Il l’avait rabaissée pendant des années, il l’avait maltraitée, par des mots cinglants et blessants, elle avait été sa victime depuis le début, l’aînée sur qui tout reposait et qui avait brisé toutes ses espérances. Calista c’était le vilain petit canard de la famille et elle n’avait pas l’impression d’avoir un jour mérité ça. C’était une évidence aux yeux de son père que s’il y avait un transmutant chez les Wolstenholme, c’était elle. Est-ce qu’il avait vraiment réfléchi à la question, quand il lui avait injecté ce fichu vaccin dans les veines ? Elle n’en saurait rien, mais rapidement, elle avait ressenti les effets de ce vaccin, à peine remise de sa blessure, après la balle qu’elle s’était prise, la plaie s’était de nouveau ouverte et ça avait été comme si la balle avait été encore là et qu’elle avait été en train de creusée pour traverser son corps. Elle avait fini par perdre connaissance, c’était à l’hôpital qu’elle s’était réveillée, son père s’était quand même donné la peine d’appeler les urgences. Elle s’était réveillée toute seule dans sa chambre et on lui avait rapidement fait comprendre que la lésion avait atteint la colonne vertébrale, elle ne marcherait plus et comme si ça ne suffisait pas, elle avait perdu un bébé dont elle n’avait même pas connu l’existence.

boston, massachusetts, 2017 (28 ans).
Il avait rompu avec elle Alec. Encore une fois. Déjà, il avait rompu peu de temps après qu’elle ne récupère l’usage de ses jambes, un miracle, peut-être, né d’une solution créé à partir du sang d’Alec, ce sang qui avait le pouvoir de tout régénéré. Il était resté un moment à ses côtés, alors même qu’elle avait été complètement déprimée, dégoûtée d’avoir été la victime de son père, d’avoir perdu un bébé et puis ses jambes. Elle s’était renfermée sur elle-même, elle avait mal supporté tout ça et Alec, il avait fini par partir. Au moins, il l’avait laissée en sous-entendant qu’elle pouvait réaliser ses rêves, alors, pour se motiver à reprendre sa vie en main, elle avait lancé sa propre entreprise et ça démarrait plutôt bien. Elle avait des idées plein la tête, elle était brillante et elle savait ce qu’elle voulait. Mais elle avait perdu Alec. Ils s’étaient retrouvés pourtant, parce qu’il avait eu besoin de son aide, dans sa ville d’origine, pour trouver des infos. Elle l’avait aidé et ils s’étaient donné une seconde chance. Mais c’était fini, encore. Elle venait de se faire agresser et cette fille, c’était Alec qu’elle voulait atteindre en s’en prenant à elle. Alors il avait rompu, parce qu’il ne voulait pas la mettre en danger, parce qu’il ne voulait pas qu’elle gâche sa vie pour lui, a attendre de trouver une solution à sa mutation qui pour lui, n’existait pas. Elle savait elle, qu’il n’était pas voué à l’immortalité, qu’ils allaient trouver quelque chose, qu’elle allait trouver quelque chose. Mais c’était des promesses qui ne suffisait pas à Alec, alors il avait rompu et dans sa poitrine, elle sentait son cœur se serrer, battre douloureusement. Elle ne savait même pas comment elle avait réussi à rentrer jusqu’à chez elle, affaiblie par son cœur blessée, bien plus que par la plaie ouverte à son bras, qui lui restait de cette fameuse agression. Elle l’aimait Alec, elle l’aimait de tout son cœur et il l’aimait aussi, elle le savait. Elle ne supportait pas l’idée que malgré ça, malgré les sentiments qu’ils avaient l’un pour l’autre, ils ne puissent pas être ensemble, parce qu’il était un transmutant, censé de jamais vieillir, de jamais mourir et qu’elle, elle ne pouvait pas lutter contre le temps qui passait et tout ce que ça pouvait inclure.

boston, massachusetts, 2017 (28 ans).
Ça avait été une erreur la nuit qu’ils avaient passée ensemble. Calista, elle était allée le voir pour son anniversaire, avec la volonté d’apaiser un peu les peines qu’il pourrait ressentir en ce jour tout particulier. Ils n’étaient pas un couple, mais ça ne l’empêchait pas de se faire du souci pour lui. Elle était allée le voir, ils avaient trop bu et comme un signe du destin, ils s’étaient retrouvés dans le même lit. Après ça, y avait pas eu de suite, juste un épais silence, peu importait le nombre de fois qu’elle avait pu l’appeler. Elle avait eu besoin d’en parler elle, de cette histoire, mais jamais il n’avait répondu à ses appels. Finalement, elle avait eu autre chose à lui dire : elle était enceinte. Mais il n’avait pas répondu, alors, elle avait abandonné, se persuadant que c’était mieux comme ça, de toute façon, est-ce qu’elle était censée lui dire qu’il allait avoir un enfant, quand lui, il était persuadé qu’il allait vivre l’éternité et qu’il verrait mourir tout ceux qu’il aimait ? Elle avait fini par se dire qu’elle ne voulait pas lui imposer ça. Alors forcément, le jour où il s’était pointé chez elle pour lui demander de l’aide avec un truc informatique, ça l’avait rendu folle, des semaines et des semaines qu’elle avait besoin de lui et qu’elle se prenait des vents et le voilà qui venait lui demander un coup de main. Ça c’était mal passé ce jour là et la suite, ça avait été encore plus compliqué. Elle n’allait pas bien, elle avait fini par se retrouver à l’hôpital et on lui avait dit qu’elle pouvait le perdre le bébé. C’était impensable, pas alors qu’elle en avait déjà perdu un. Elle avait besoin d’Alec, elle lui avait dit, il avait dit qu’il serait là. Elle ne savait pas ce qu’ils étaient, l’un pour l’autre, mais ils allaient avoir un bébé et elle ne pouvait pas gérer ça toute seule, elle avait vraiment besoin de lui.
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(calista), dreaming as we ran.

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