AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 rp mission | gabriela et alec.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

pnj + the big boss.
Messages : 53
Inscrit(e) le : 16/10/2017
Points : 441
Avatar : tap.
MessageSujet: rp mission | gabriela et alec.   Dim 12 Nov - 19:40

rp mission : gabriela et alec.
Gabriela était désireuse de retrouver celui qui lui avait tué sa fille, c'était du moins ce dont elle était persuadée. Elle était prête à tout pour ça. Boston, c'était déjà une bonne piste, mais pas assez précise, retrouver quelqu'un dans une grande ville comme ça, c'était loin d'être évident. Elle avait alors décidé d'infiltrer les quartiers de la police, la SPC, plus précisément, à une heure tardive, pour qu'il y ait le moins de monde. Ils avaient des infos sur plein de monde, hunters, transmutants, alors peut-être pourrait-elle dénicher l'adresse de celui qu'elle recherchait. Cependant, la brune n'avait pas prévu qu'on lui tombe dessus et pourtant, Alec était là, à travailler tard et il était encore capable de reconnaître ses collègues, alors il remarqua bien vite que cette fille, elle n'avait rien à faire ici.

+ Gabriela s'est infiltrée, elle peut très bien avoir assommé quelqu'un pour voler un badge et entrer dans les locaux de la SPC.
+ Alec sait qu'elle s'est infiltrée, mais il est de l'interêt de Gabriela d'essayer de justifier sa présence (ou d'éliminer son adversaire), pour ne pas être recherchée par la SPC.

[ORDRE DE PASSAGE] @gabriela rivera ; @alec lynch (modifiable selon vos disponibilités, à voir entre vous si c'est le cas).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

member + join the evolution.
Messages : 86
Inscrit(e) le : 05/11/2017
Points : 501
Avatar : Gal Gadot
âge du perso : 32 ans
Emploi : Psychiatre de formation, elle est actuellement sans emploi, trop obnubilée par ses désirs de vengeance pour s'inquiéter de son travail.
MessageSujet: Re: rp mission | gabriela et alec.   Sam 18 Nov - 1:09


revenge is a consuming fire
Alec & Gabriela

« An obsession is a way for damaged people to damage themselves more. »
Gabriela était une femme déterminée. C’était une certitude et quiconque la connaissait pourrait en témoigner. Les manipulations mentales qu’elle avait subies n’y avaient rien changé – ou alors, elles avaient empiré les choses. Sa détermination avait seulement été redirigée ailleurs. Vers une la vengeance fictive d’une enfant imaginaire. Pour ses enfants, Gabriela déplacerait des montagnes, tout le monde le savait. Demelza le savait. Les manipulations mentales qu’elle avait subies, les altérations de ses souvenirs, n’avaient pas été choisies au hasard. Demelza savait pertinemment que si quelqu’un touchait à ses enfants, Gabriela n’aurait de cesses de les chasser jusqu’à ce que mort s’en suive – la sienne, ou celle de sa cible. La cible en question ? Cesare Demaggio. Son propre cousin.

Si elle avait pris le temps de décortiquer un peu cette nouvelle obsession, Gabriela aurait certainement fini par y trouver une faille mais c’était justement ça, le problème. Elle était obsédée par la vengeance. Elle n’avait pas envie de penser, pas envie de se questionner sur ce vide qui emplissait sa poitrine. Elle voulait le retrouver et lui faire payer.

Lorsqu’il avait quitté Woodway, il avait fallu quelques temps à Gabriela pour retrouver sa trace. C’était finalement à Boston qu’elle avait fini par le localiser et elle n’avait pas pris le temps de réfléchir bien longtemps avant de faire ses valises et de sauter dans sa voiture, direction le Massachussetts.  Depuis, elle vivait dans un petit motel dont le gérant était peu regardant sur les détails. Paiement en cash, faux nom sur les registres du motel, et le tour était joué. Mais Boston, c’était une grande ville et elle ne pouvait décemment pas écumer chaque rue une à une en espérant un jour croiser le chemin de Cesare. Ses recherches n’ayant rien donné de concluant jusque là, elle devait se résoudre à utiliser des méthodes plus drastiques. Loin d’être capable de hacker les fichiers de la mairie ou de la police, elle devrait se rendre directement sur place. Inutile de tenter quoi que ce soit en pleine journée, si bien qu’elle avait attendu que la nuit tombe et que la soirée soit bien avancée pour quitter sa chambre d’hôtel pour se rendre dans le quartier de Roxbury.

Patiente, elle avait attendu le bon moment. Attendu que le commissariat se vide. Elle ne s’était approchée qu’en voyant deux femmes sortir, discutant avec animations d’un sujet dont Gabriela n’avait que faire. L’une travaillait dans l’administration du commissariat et l’autre était une femme de ménage, d’après les informations qu’avait pu récolter Gabriela. Avançant d’un pas pressé, elle feignit la maladresse et percuta de plein fouet l’une des deux femmes. Oh pardon ! Je suis vraiment maladroite, excusez moi ! s’excusa-t-elle. Imperceptiblement, elle avait profité de ce bref contact pour glisser une main dans la poche de la femme, badge qui termina sa course dans la poche de la brune. La femme accepta distraitement ses excuses et s’éloigna, reprenant sa conversation là où elle l’avait interrompue. Gabriela repris alors son chemin le plus naturellement du monde, jusqu’à bifurquer vers le parking totalement désert. Elle parcouru quelques mètres sous le couvert de l’obscurité et se glissa à l’intérieur grâce au badge qu’elle avait dérobé.  Maintenant, il ne lui restait plus qu’à trouver un endroit où elle ne serait pas dérangée, et surtout un ordinateur. Silencieuse, elle s’avança donc avec prudence dans les couloirs de ce commissariat dont elle ne gardait qu’un vague souvenir.  

Silencieuse, elle s’avança donc avec prudence dans les couloirs de ce commissariat dont elle ne gardait qu’un vague souvenir et ne tarda pas à trouver son bonheur. Un bureau, désert. Elle n’eut aucune difficulté à en forcer la porte et se glissa à l’intérieur sans un bruit avant d’aller s’installer devant l’ordinateur. Elle sorti alors une clé USB de sa poche. Hacker elle-même l’ordinateur, ce n’était pas dans ses cordes, mais elle était venue équipée et le programme se trouvant sur ce petit objet devrait, normalement, suffire à lui donner accès à tout ce dont elle aurait besoin. Elle n’avait qu’à la brancher et il irait tout récupérer pour elle, ou en tout cas c’est ce que le petit geek qu’elle avait payé une petite fortune lui avait promis.
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thealmostpeople.forumactif.com/t224-gabriela-what-about-a
avatar

Admin + master of the evolution.
Messages : 605
Inscrit(e) le : 24/10/2017
Points : 2544
Avatar : stephen amell.
âge du perso : trente-cinq ans; il est sur repeat de sa trente-troisième année depuis deux ans, pourtant.
Emploi : il est membre de la SPC, la seule chose qu'il sait un tant soit peu noble dans sa vie.
MessageSujet: Re: rp mission | gabriela et alec.   Lun 27 Nov - 20:53

Travailler de nuit, à n’avoir rien à faire d’autre que s’occuper de la paperasse qui s’amassait depuis bien longtemps, c’était toute une nouveauté à laquelle Alec ne parvenait pas à s’adapter. Il avait déjà râlé auprès de Calista, au sujet de ces foutus dossiers qui n’en finissaient pas, et qui venaient forcément contrebalancer l’action de terrain : pour tout acte mené dans le réel, il fallait automatiquement remplir tout un tas de justificatifs et de rapports que personne ne lirait, sans doute. C’était probablement bien plus pour des précautions juridiques, que pour n’importe quoi d’autre ; définitivement, la loi, le droit, les réglementations, tous ces éléments n’étaient pas des passions que son père lui avait transmis avec le nom de Lynch. Et pourtant, Alec se souvenait bien d’l’époque où il avait entrepris, mi-intéressé, mi-blasé, des études de droit pour satisfaire son père, plus qu’autre chose. Tout ce qu’il avait su à ses vingt ans, c’était qu’au moins en suivant les traces de son patriarche, il pourrait amasser autant d’argent que celui-ci – et compte-tenu du rythme de vie auquel il avait été habitué, ça n’aurait pas été une si mauvaise chose. A trente-cinq ans, maintenant à Boston, bien en-dehors des zones de confort auxquelles il avait toujours été habitué, il savait au moins que c’genre de bordel n’aurait jamais été pour lui. La chasse, la police même, lui avaient fait découvrir qu’il était bien plus un homme d’action, que quelqu’un capable d’rester le cul vissé à une chaise pour un temps infini, à lire des p’tites lignes où les mots étaient tous collés les uns aux autres. C’était pour ça aussi qu’il détestait les ordinateurs ; les gens se plaisaient à amasser un maximum de blabla sur une page blanche qui devenait un océan flou de propos qu’on n’pouvait physiquement pas retenir. La mémoire, ça n’avait jamais été son truc, à Alec. Le bilan de cette nuit de garde, à continuer de travailler dans l’espoir qu’une énième mésaventure frappe les rues de Boston et les pousse à agir, lui et ses quelques collègues restants, n’était pas bien génial. Il passait plus d’temps à soupirer, à avaler des longues gorgées de café qui ne semblaient servir à rien, et à penser au lit qui pouvait l’attendre, chez lui. Ça aussi, c’n’était pas un sentiment auquel il était habitué – être épuisé, lessivé au point d’en avoir juste envie de n’plus rien faire. Même jeune glandeur, provocateur, trop occupé à faire l’école buissonnière et à s’moquer de tout, le Lynch n’avait jamais été d’ces ados qui ne faisaient rien de leur journée. Il avait toujours aimé être dehors, au cœur d’l’action, quitte à créer lui-même l’action ; combien d’fois s’était-il épuisé littéralement, pendant ses entrainements sportifs ? Pour l’coup, blâmer la chasse pour la fatigue qui semblait si profondément logée en lui, n’était pas logique ; il avait toujours été comme ça, et hors d’question pour lui d’penser que l’âge puisse avoir quoique ce soit à voir avec la lassitude presque physique qui s’emparait de chaque fibre de son corps.

Il s’accrochait, pour ce soir, bien conscient quelque-part, que s’concentrer sur son job lui permettait d’oublier beaucoup d’autres choses : comme le fait que Calista soit enceinte, que les mois étaient passés à toute allure, et que d’ici douze semaines, ils se retrouveraient avec un bébé sur les bras. Ou le fait qu’elle avait parlé de déménager – quand bien même il voulait bien croire qu’elle n’pensait pas à quitter la ville, ça restait quand même un tournant important qui allait lui demander d’être là, pour elle. Il n’allait quand même pas laisser la mère d’son futur enfant, s’occuper d’ses cartons et s’épuiser à la tâche, toute seule. La mère d’son enfant – ça n’avait jamais été un désir qu’il avait eu, d’un jour partager une telle chose avec qui que ce soit ; pendant longtemps, d’toute manière, toutes les filles qu’il avait pu côtoyer n’avaient jamais eu l’allure de ‘la femme de sa vie’ à ses yeux. Elles avaient été des aventures. Et pour tout le temps qu’il avait passé à penser à Calista, à vouloir vivre des moments inédits avec elle, faire des choses qu’il n’avait jamais faites avec d’autres, avec elle, il avait assez foiré les choses pour n’pas penser que ‘mère de son enfant’ puisse signifier quoique ce soit d’autre, que le sens le plus littéral de la chose. Ils avaient foiré, et la blonde s’était retrouvée enceinte, et les voilà liés l’un à l’autre de façon indéniable, quand bien même, sans doute, au bout d’un moment, la jeune femme pourrait vouloir passer à autre chose. Pour lui, passer à autre chose, c’était compliqué quoiqu’il en soit ; les romances et lui, c’n’était pas une histoire de compatibilité. Avec Calista ou avec n’importe qui d’autre. Blasé, las de c’qu’il lisait ou même de devoir utiliser un stupide ordinateur pour faire tout plus lentement qu’il ne l’ferait à la main, Alec récupéra sa tasse à café, le peu d’énergie dont il disposait encore, paralysé dans cette condition d’inaction depuis trop longtemps. Il remonta le hall, quelques couloirs pour rejoindre la salle de pause, où se trouvait la machine à café dont il avait désespérément besoin pour tenir pour cette nuit. Sur le trajet, pourtant, la lumière provenant d’une porte entrouverte dans le coin de son champ d’vision, attira son attention. Depuis plusieurs heures maintenant, les bureaux avaient progressivement commencé à se vider, et ils n’étaient désormais plus qu’une poignée d’individus travaillant pour la SPC à cette heure, la plupart d’entre eux, répartis dans la rue. Alec le savait bien pour les envier, ceux-là. Il poussa la porte, persuadé que c’n’était qu’une histoire d’ordinateur resté allumé – ce dont il n’aurait rien à faire, vraiment. Il ne s’était certainement pas attendu à entrevoir une silhouette qui, malgré le peu de luminosité, le frappa tout de suite comme inconnue au bataillon. « J’peux vous aider, peut-être ? » qu’il demanda dès qu’elle releva les yeux vers lui ; « Normalement la réception est près d’l’entrée, on peut pas vraiment la louper… » le sarcasme, fallait croire, était sa nouvelle façon de faire ; d’un geste, il alluma la lumière du bureau, désormais persuadé de n’l’avoir jamais vue, cette brune qui se tenait à quelques pas de lui – dommage pour elle, si elle voulait sortir maintenant, elle allait devoir passer par lui.


Spoiler:
 

_________________


it's a mortal lock
-----------------------------------
she's got a heart so pure, i bet she has flowers growing between her ribs, and gold running through her veins. i bet her lips tate like the sun's warmth, and her hands feel like home. she's a god in human for, but i've got a corrupted soul.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

member + join the evolution.
Messages : 86
Inscrit(e) le : 05/11/2017
Points : 501
Avatar : Gal Gadot
âge du perso : 32 ans
Emploi : Psychiatre de formation, elle est actuellement sans emploi, trop obnubilée par ses désirs de vengeance pour s'inquiéter de son travail.
MessageSujet: Re: rp mission | gabriela et alec.   Mar 5 Déc - 0:15


revenge is a consuming fire
Alec & Gabriela

« An obsession is a way for damaged people to damage themselves more. »
Allez… Allez… Face à l’écran de l’ordinateur, Gabriela s’impatientait. Dix, vingt, trente… Soixante-dix pourcents. La jauge indiquant l’avancement du téléchargement des données semblait avancer au ralenti et la patience, dans ce genre de situation, ce n’était pas son truc. En fait, il n’y avait rien à voir avec la situation… La patience, ce n’était pas son truc, point. Et en l’occurrence, elle n’avait pas le temps de traîner. Elle devait rentrer et sortir, avant que quelqu’un ne repère sa présence. Mais le programme semblait prendre des heures à faire ce qu’il avait à faire, et il n’y avait rien qu’elle puisse faire pour accélérer le processus. Alors elle attendait. S’impatientait. Trépignait sur sa chaise, les yeux rivés sur l’écran.

Le commissariat était silencieux et elle entendit des pas approcher avant même que l’homme ne pousse la porte. Joder… jura-t-elle dans un murmure. Quatre-vingt quinze pourcents. Elle devait gagner du temps. Elle était trop près de la fin pour abandonner maintenant. De la porte, quiconque approchait ne pourrait pas voir l’écran, peut être pouvait-elle laisser au programme le temps de finir son travail et glisser la clé USB à l’abri des regards avant que cette personne ne puisse voir ce qu’elle était en train de faire. Quant à sortir du commissariat sans les menottes aux poignets… Elle aviserait.

Un homme poussa la porte et elle se para de son air le plus naturel pour lever le regard vers lui. J’peux vous aider, peut-être ? Normalement la réception est près d’l’entrée, on peut pas vraiment la louper… lui demanda l’homme d’un air visiblement suspicieux. C’était dans ce genre de moment que Gabriela regrettait son pouvoir de métamorphose. Il lui aurait suffit de prendre l’apparence de l’un des employés du commissariat, quel qu’il soit, et le tour aurait été joué. Mais non. Elle était coincée. La seule sortie était bloquée par la stature imposante de l’un des officiers travaillant au commissariat. Son cerveau tournait à vive allure. Plus vive, clairement, que ce fichu programme. Il n’y avait personne à la réception quand je suis arrivée, répondit-elle. Quatre-vingt dix-neuf pourcents. Faudrait vraiment revoir la sécurité dans ce commissariat d’ailleurs. Si je suis arrivée jusque là sans croiser personne, il y a clairement un souci. Elle aurait pu essayer d’imaginer une raison légitime à sa présence, mais à quoi bon ? Il savait qu’elle n’avait rien à faire ici, inutile de s’enfoncer.

Cent pourcents ! D’un geste naturel, elle récupéra la clé USB tout en se levant de sa chaise et mis les mains dans les poches de sa veste d’un air détendu. Peut être que si elle ne semblait pas menaçante, elle pourrait l’avoir par surprise. IL ne serait pas le premier à être pris de court par ses capacités au combat, après tout, et elle n’était bien sûr pas venue les mains vides. Elle n’était pas totalement folle. Sa mémoire n’était pas au top, mais elle avait encore toute sa tête. A peu près. Sa méfiance, parfois à la limite de la paranoïa, était intacte.
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thealmostpeople.forumactif.com/t224-gabriela-what-about-a
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: rp mission | gabriela et alec.   

Revenir en haut Aller en bas
 

rp mission | gabriela et alec.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» émission des maternelles sur les punitions avec Claude Halmos
» recherche émission tv/vivre avec 100 objets
» Émission toc toc toc
» Parlez-vous Normand... l'émission. Et la chronique.
» Décès de Peter Graves, héros de la série Mission Impossible
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the almost people :: boston, massachusetts - the hub of the universe :: roxbury :: police de boston-
Sauter vers: