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 N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]

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Acacio Mordho

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MessageSujet: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMar 31 Oct - 22:52

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio

J’ai passé deux journées de merde, véritablement. Le jour précédent, je suis rentré mort bourré sauf que, voilà, sur le chemin j’ai croisé un connard qui m’en a collé une. Après, je me souviens avoir usé de mon don sur lui, perdant le contrôle avant qu’un mec ne m’assomme. Sans lui, je pense que, clairement, j’aurais fini par le tuer, par m’effondrer et cette fois, Alessio n’aurait pas été là pour me sauver. Je me suis réveillé plus tard, ayant une sacrée discussion avec le mec en question, un Transmutant qui semblait vouloir m’apporter son aide. Sauf que, voilà, je suis pas rentrer chez moi directement après, préférant finir de nouveau dans un bar pour boire, pour oublier. Plongé dans l’alcool, j’en ai oublié mon portable éteint dans la poche de mon pantalon. J’arrête pas de faire des conneries, allant dans un lit ou dans un autre, ou encore, ramenant Uriel à la maison. Puis, avec cette annonce comme quoi je suis papa…je ne sais plus sur quel pied danser. J’ai envie d’hurler, j’ai envie de me taper la tête contre un mur. En réalité, j’ai surtout envie de dormir. Il est cinq heures du matin avant que je ne daigne quitter le bar en question, le serveur ayant l’obligeance de me demander poliment de lever mon cul et de rentrer chez moi. Il faut dire qu’avec la gueule que j’ai, je dois sûrement attiser de la pitié. Rien à foutre, j’ai eu quelques verres gratos comme ça…ben quoi, c’est pas parce que je suis pété de tune que je dois cracher sur des verres gratuits. Cette fois-ci j’appelle un taxi, ainsi, je ne risque pas de faire de nouvelles rencontres. Puis, disons que je ne suis absolument pas en état de marcher, que du contraire, je serais bien capable de ramper à la place.

Le paysage défile, le soleil ne va pas tarder à se lever…Moi, j’ai le front contre la vitre froide, essayant de garder les yeux ouverts. Pourquoi n’arrivais-je pas à me relever ? A me redresser ? Mentalement, c’est le néant complet, je suis en train de me perdre dans cette descente aux abîmes. Camille qui me largue comme une merde pour ensuite m’annoncer qu’on a un fils, mon père qui est un connard de première, mon frère qui s’éloigne de moi, ma relation tordue avec Uriel, le co-pdg de mes futures entreprises. Puis, bien sûr, il a mes pouvoirs incontrôlables, dangereux. Pastille rouge qui l’indique, je suis loin d’être un bisounours, que du contraire. Lorsque le taxi s’arrête, je paye rapidement le chauffeur, sortant du véhicule en manquant de tomber en avant. Me rattrapant à la grille qui protège la villa – bien qu’abritant deux transmutants on peut pas faire mieux niveau sécurité -, je sors mes clefs et entre sans vraiment être discret. Remontant la petite allée, passant devant la fontaine, je monte quelques escaliers avant, d’enfin, tourner la poignée et pénétrer dans le grand hall. Gosse de riche, je suis loin de ne pas me payer le confort dont j’ai toujours hérité. Villa avec piscine, jacuzzi, salle de sport, jardin immense…bref, j’aime voir les choses en grands et puis, habitant avec…oh putain, merde, je vais me faire tuer. « Chiotte…ok… » Je viens juste de repenser à ma meilleure amie qui habite avec moi, Antigone. N’étant pas en état, je tente d’avancer silencieusement dans la villa, renversant le porte parapluie au passage. « Chuuuuuut. » Oui, je parle bien au parapluie…pour dire à quel point je suis loin dans mes délires, puis, mes blessures ne sont franchement pas agréables et j’ai envie de me changer bordel.

Alors que j’arrivais au salon, j’entends des bruits de pas et je me fige brusquement, faisant un arrêt sur image. Son regard, je le sens dans mon dos et je sens surtout que ça va chier. Sauf qu’encore une fois, je ne suis pas d’humeur et que je risquais d’imploser également. « Je sais que t’es derrière moi…et je suis pas d’humeur à parler. »

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMar 31 Oct - 23:19

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio
Antigone, elle n'est pas encore couchée. Quatre heures du matin et elle attend son meilleur ami qui a quitté plus tôt et qui a maugré qu'il ne reviendrait peut-être pas, ce soir-là. Ça allait dépendre, qu'il avait dit. Elle avait soupiré et s'était enfermée dans sa chambre toute la journée. Nan, elle ne travaille pas, ce jour-là. Elle a pris congé pour deux semaines depuis la découverte de son don, don qu'elle n'arrive pas à maîtriser et qui commence un peu à la faire paniquer. Un peu? Oh, peut-être même un peu plus que ça. Elle a constamment peur de blesser quelqu'un, avec ce don qu'elle ne contrôle pas du tout.
Acacio n'est pas encore là, et il se fait tard. Elle s'inquiète. Comme d'habitude. Elle vit la même chose à tous les putains de soir. Antigone en a marre de l'attitude merdique de son meilleur ami et colocataire par extension. Elle sait qu'il a des jours merdiques mais elle aussi. Elle a failli tuer quelqu'un le soir dernier avec son pouvoir. Elle s'est fait pourchassée jusqu'à chez elle, et depuis, elle a l'impression d'être suivie. Un cauchemar qui ne s'éteint pas lorsqu'on ouvre les yeux.
Lorsqu'il ouvre la porte avec un vacarme épouvantable et lâche un « « Je sais que t’es derrière moi…et je suis pas d’humeur à parler. » nonchalant et à peine audible, la jeune femme soupire grandement. Comment ne pas être exaspérée face à l'attitude de ce mec? Antigone croise ses bras sur sa poitrine, en chemise de nuit, comme à chaque fois qu'il arrive à la maison complètement bourré. Elle a l'impression qu'il se fout carrément d'elle, qu'il s'en fiche comme un chat indépendant. « Tu vas arrêter ton cirque? J'sais qu't'es mal en point, arrête d'éviter les discussions, Acacio. » Elle calme son chien qui s'est réveillé avec le vacarme qu'il a causé en rentrant. Le berger allemand à poil long, Eevee, n'aime pas le bruit trop fort et pourtant, ça, il le sait.

Elle se demande à quoi il pense, parfois. Elle se demande pourquoi il agit comme ça, pourquoi il s'amuse à se détruire et à coucher à gauche et à droite. Certes, elle a des aventures aussi, mais elle est beaucoup plus discrète lorsque cela arrive. Déjà, elle ne ramène personne ici. Elle va là-bas, elle trouve ça plus poli, plus respectueux. La jeune femme regarde Acacio tituber ici et là et l'aide à se rendre jusqu'au sofa, là où il tombera probablement dans les bras de Morphée, après la dispute qui se profile à l'horizon. « Y s'est passé quoi, encore? » Elle a rien dit à Acacio de ce qui s'est passé, la soirée dernière. Ni du mec qu'elle a failli tuer, ni de celui qui l'a pourchassée pendant un bon moment. Ni de la peur qui la ronge, ni rien de tout ça. Antigone, elle veut aider son ami à aller mieux et jusqu'à ce que ce soit le cas, elle ne le comblera pas de ses problèmes.  « Parles-moi, Aca. On ne se cache rien, tu le sais. » Elle a envie de se foutre une gifle et de se traiter d'hypocrite, mais elle ne fait rien. Elle se contente de se tenir à côté de lui, habillée de sa tenue nocturne et de ses cheveux lâchés, de son visage encore maquillé car elle n'était pas encore au lit, lorsqu'il est arrivé. Elle a aussi quelques soucis à régler.
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Acacio Mordho

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMar 31 Oct - 23:39

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio

Son soupire, je le devine. Je ne l’entends pas, certes, mais je le devine clairement. Je n’ai pas envie de me prendre la tête, je ne suis pas en état pour ça. Sauf que voilà, ma meilleure amie, elle aime bien me casser les pieds quand je rentre tard, quand je ne donne pas de nouvelles. Elle sait comment je suis, elle s’inquiète et je m’inquiète pour elle. Mais voilà, moi, je sombre et je veux sombrer seul. Je ne veux pas la trainer vers le fond avec moi, en réalité, je ne veux tirer personne avec moi. J’ai choisi de vivre ainsi, de me laisser tomber. Après tout, j’ai vécu bien trop de choses dans mon existence pour tenir bon. Moi, je ne suis pas Alessio, je suis loin d’être fort et robuste. Putain, mon frère lui, il a la tête haute, moi, elle racle le sol. « Tu vas arrêter ton cirque? J'sais qu't'es mal en point, arrête d'éviter les discussions, Acacio. » Je soupire également, bien plus fort qu’elle. Je ne me gêne pas, je suis provocateur, je suis arrogant. Autrefois, je l’étais moins, elle le sait, elle m’a vu sombrer. Elle, elle n’a jamais aimé Camille, peut-être à cause de la relation que nous avons. J’en sais rien, mais au moins, ma meilleure amie ne m’a jamais abandonné. « Sérieux, c’est pas le moment, va te coucher ! » Grognais-je entre mes dents alors que je me remets à marcher. Rapidement, elle vient à mon secours alors que je titube, me menant jusqu’au sofa où je m’écroule lourdement. Les paupières fermées, je ne prête même pas attention à ma tronche. Je devrais lui expliquer, je vais sûrement devoir le faire, mais là, j’ai juste envie de dormir. Je connais ma rouquine, elle ne va pas me lâcher.

« Y s'est passé quoi, encore? » Et voilà, ça commence déjà. Passant une main dans mes cheveux, j’ouvre les yeux, les posant dans les siens. Curiosité quand tu nous tiens. Elle est toujours maquillée, en robe de chambre. Je souris calmement, essayant de la rassurer, de lui montrer que ça va. Mais rien ne va. Depuis la mort de Noah, bien des années plus tôt, j’ai commencé à changer. Mon petit frère, cet enfant de même pas deux ans…Il n’aurait jamais dû crever, heureusement, son meurtrier à payer, mais à quel prix… « Rien, mauvaise rencontre. » Je ne veux pas m’attarder sur le sujet, je commence déjà à me sentir hériter par ses questionnements. Je l’adore, oui, mais lorsque je suis bourré comme ça, je deviens vite agressif et méchant. « Parles-moi, Aca. On ne se cache rien, tu le sais. » Foutaise…Elle a ses secrets, j’ai les miens. Je ne peux pas lui dévoiler tout ce que je fais, bien qu’elle sache beaucoup de choses sur moi. Grognant, je ferme de nouveau les yeux, me laissant tomber sur le côté pour commencer à m’allonger. Mes jambes, je les replie sur elles-même. Pourtant, la dispute, je la sens arriver. Elle n’aime pas quand je m’éclipse, ou encore, quand je l’ignore. Comme moi, elle possède un sale caractère et souvent, les cris résonnent dans la villa. Quand ce n’est pas par rapport à mes conquêtes c’est par rapport aux siennes, ou encore, face à de simples conneries. « Y’a rien à dire putain, je suis tombé sur un connard, point final…Merde, va dormir Antigone et laisse-moi pioncer. Me prends pas la tête, je ne suis absolument pas en état…et demain non plus, je vais avoir une sale gueule de bois. » Je ne suis pas agressif, juste lassé.

Me mettant sur le dos, je garde les yeux ouverts, fixant le plafond d’un air absent. J’aimerais juste qu’elle m’oublie, qu’elle ne commence pas. J’aimerais juste…en réalité, je ne sais pas trop ce que j’aimerais bien.



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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMer 1 Nov - 4:21

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio
Elle déteste le voir comme ça, en totale perdre de contrôle de lui même et sans même prendre conscience du poids de ses paroles. Elle sait qu'ils se disputent souvent, mais son meilleur ami, elle l'aime de tout son coeur. C'est un lien étrange qu'ils partagent ; si fusionnels qu'ils se blessent et se détruisent à petit feu. C'est étrange, c'est sensible d'en parler, mais ils s'en foutent, eux. Ils s'aiment comme ça, un point c'est tout. Antigone l'entend soupirer et elle roule les yeux ; il fait exprès de la mettre en colère. Ou pas, peut-être a-t-il réellement eu de si mauvaises journées, au point de ne pas vouloir en discuter avec sa meilleure pote, mais au diable les circonstances. Elle, elle veut comprendre pourquoi il rentre si tard, bourré comme un pirate et ce, à tous les soirs. Si ça continue, il va jeter ses études en l'air et la vétérinaire ne voudrait pas voir ça arriver. Elle tient trop à l'homme devant elle pour le laisser se détruire comme ça. Depuis sa rupture avec celle qui lui a fait un enfant et l'a délaissé outrageusement, il n'est plus lui-même. Bien qu'elle n'ait jamais aimé Camille, de le voir ainsi lui donne envie d'aller chercher la rouquine par les cheveux et la forcer à lui demander pardon. Mais non, elle ne le fera pas. Son ami n'apprécierait certainement pas de voir son ex, surtout pas si c'est forcé. Antigone est à court d'idées, elle ne sait plus quoi faire pour tenter de remonter son ami. Malgré tout, malgré son refus de parler,
Il est lassé lorsqu'il lui parle. Les paroles la frappent comme un marteau sur sa tête, avec une violence dont il n'est probablement pas conscient. « Y'a rien à dire putain, je suis tombé sur un connard, point final. Merde, va dormir Antigone et laisse moi pioncer. Me prends pas la tête, je ne suis absolument pas en état, et demain non plus, je vais avoir une sale gueule de bois. » À ses paroles, elle ricane doucement. Il est couché là, et elle est près de lui. Certains trouveraient leur proximité inconfortable, mais elle, ça la rassure un peu, à la jolie poupée. « J'arrive pas à dormir. » Elle détourne la conversation. Elle sait que lorsqu'il est dans un état lamentable comme ça, il est hors de question de tenter de lui changer les idées.

« Y'a un truc que j't'ai pas dit, Aca. » Oh, oh. Elle sent les reproches brûlantes et les oeillades désespérées vers elle mais elle ne s'arrête pas pour autant. « Hier soir, lorsque je suis revenue de... Lorsque je suis revenue à la maison, on m'a suivie. On m'a pourchassée jusqu'ici. » Elle ne parvient pas à dormir, elle ne parvient pas à se retirer cette chasse de son esprit. Elle y est bien ancrée et la jeune femme n'arrive pas à comprendre pourquoi. Pourquoi elle, surtout? Elle n'a rien fait de mal... ou presque. Certes, on l'a vue user de son pouvoir en publique, mais elle espérait que ça s'était arrêté à cet homme qui l'avait suivie jusqu'ici.
« Il sait où j'habite, Aca. Il s'est arrêté devant la porte... » Elle est terrorisée, Antigone. Elle a besoin de son ami, même s'il n'est peut-être pas en état de la consoler. Acacio réagira sûrement un peu trop fortement à ces nouvelles, elle le connaît. Ils sont surprotecteurs l'un envers l'autre. Mais elle n'a pas besoin d'une crise de nerfs. Son intonation à elle est douce, presque même murmurée, tant elle n'aime pas parler de ce qui lui est arrivé. Elle a l'impression qu'elle est en danger, en plus de mettre les autres en danger. « Mais puisque je t'emmerde apparemment, j'vais tenter de trouver l'sommeil... » Oh, la manipulatrice. Elle le sait, elle sait qu'elle le fera réagir avec de tels propos mais la rousse a besoin de le voir réagir. Elle a besoin de le voir l'engueuler, que ça explose, comme d'habitude. Elle a besoin qu'il lui crie par la tête. C'est viscéral.
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Acacio Mordho

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMer 1 Nov - 10:01

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio

J’ai besoin qu’elle me lâche, qu’elle retourne dans sa chambre. J’ai la tête qui tourne, je n’ai pas super chaud non plus et sérieusement, je suis puant. Enfin, j’ai déjà été plus puant que ça, clairement, mais j’ai juste envie de dormir là. Alors oui, je l’envoie chier, sachant que de toute façon on finira cette conversation d’une façon ou d’une autre. « J'arrive pas à dormir. » Comme je la comprends…Mes insomnies elles sont réelles, elles sont souvent nombreuses. Mon organisme n’a pas besoin de plus de 4-5 heures de sommeil, du coup, je vis énormément la nuit. Ouvrant les yeux, je redresse légèrement le visage pour l’observer. Maintenant que je la regarde avec plus d’attention, je peux remarquer que quelque chose ne va pas et là, je sens une certaine inquiétude monter. Elle ne m’a pas tout dit ? Je fronce les sourcils, me positionnant sur mes coudes pour mieux la regarder, lui montrant donc qu’elle avait dès lors toute mon attention. « Hier soir, lorsque je suis revenue de... Lorsque je suis revenue à la maison, on m'a suivie. On m'a pourchassée jusqu'ici. » « Pardon ? » Que je dis brusquement, me remettant en position assise. Putain, mais c’est quoi ces gens qui s’amusent à nous chercher misère, à nous pourchasser. Décidément, à croire que ça devient une sale habitude. Certes, les transmutants ne sont pas vraiment apprécier de tous, mais quand même. Je sais que Antigone est capable de se défendre, mais comme moi, elle ne contrôle pas ses pouvoirs et c’est déjà exposé dangereusement à la population. En plus de ça, maintenant, le mec sait où elle habite et donc, il sait où j’habite également. « Putain, Anti ! » Que je peste furieusement. J’en ai un peu marre de devoir regarder derrière mon épaule.

« Mais puisque je t'emmerde apparemment, j'vais tenter de trouver l'sommeil... » Et là, c’est la phrase de trop. Elle est sérieuse là ? Genre, c’est quoi cette ironie de merde ? J’ai envie de l’étrangler sur le moment, d’ailleurs, ça doit clairement se voire sur mon visage. « T’es sérieuse là ? Tu me lâches cette bombe pour ensuite faire genre tu vas aller dormir ! Putain, mais il te passe quoi par la tête Antigone ? Tu penses pas qu’on a déjà assez d’emmerdes comme ça ? Puis pourquoi il t’a suivi ? T’as encore perdu le contrôle en pleine rue ? Tu sais ce qu’il te voulait ou pas ? T’as appelé les flics ou non ? » Les questions, elles fusent, mais la colère, elle grimpe, elle rampe pour venir lacérer mes entrailles. Cette colère, elle n’est pas dirigée vers elle, non, mais plutôt vers ces types qui pensent qu’emmerder les transmutants est une bonne idée. Me redressant brusquement, je vais à la fenêtre pour guetter, comme si ça servait à quelque chose…Bon, je vais finir par devenir parano, c’est une certitude. Revenant vers elle, cette fois-ci, je perds le contrôle et me met à hurler. « T’es pas croyable, t’es juste inconsciente ! Et si il t’était arrivé quelque chose hein ? Et si le mec t’avait fait du mal ? T’es…putain, pourquoi tu m’as pas appelé ? Faut que t’arrête de te mettre en danger constamment ! » Bon, c’est bien beau de lui gueuler ça au visage alors que, moi-même, je fais le contraire…Elle a la capacité de geler les gens, moi, de les priver de leurs sens et de les faire crever de peur…On est deux armes différentes mais pas moins dangereuses l’une que l’autre. N’empêche, là, je m’inquiète, je suis furax. Je ne veux pas la perdre, je ne peux pas la perdre !

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMer 1 Nov - 17:38

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Antigone and Acacio
Elle savait que ça exploserait. Elle a commencé a compter les secondes de réaction de son ami à partir du moment où elle a lâché la bombe, bombe à retardement qui causerait plus de dégâts que les missiles nucléaires, elle en est persuadée. Antigone le connaît. Il va lui faire la morale, il va lui demander pourquoi elle n'a pas appelé les flics. C'est vrai qu'elle aurait pu le faire, c'est vrai qu'elle aurait pu contacter n'importe qui mais trop terrorisée sur le coup, elle n'a pensé qu'à se sauver et aller se cacher dans sa chambre ensuite, en éteignant toutes les lumières de la villa. Elle a entendu des pas pendant un bon dix minutes et ensuite, elle a sû se calmer et faire le tour de la maison, sans rien trouver. Elle ne sait pas qui cet homme était, mais il est certain qu'il n'a pas fait ça expressément pour lui faire peur. Non, il voulait quelque chose et la rouquine le sait, mais d'admettre qu'elle a failli se faire tuer ou agresser lui fait peur et la rend complètement paranoïaque. Aujourd'hui, elle est restée barricadée chez elle, ne répondant que si elle connaissait la personne. Et quand Acacio est arrivé, comme ça, dans le fracas, elle a eu un peu peur que quelqu'un ait pénétré dans leur dememure bien aimée. « Pardon ? » Elle déglutit alors qu'il lui demande presque de répéter ce qu'elle vient de dire, mais avant qu'elle ne puisse dire autre chose, la situation commence à débouler. « Putain, Anti ! » Elle souffle, elle est incapable d'ajouter quoique ce soit aux paroles de son ami, qui a décrit en deux mots ce qu'elle s'est dit, à elle aussi. « T’es sérieuse là ? Tu me lâches cette bombe pour ensuite faire genre tu vas aller dormir ! Putain, mais il te passe quoi par la tête Antigone ? Tu penses pas qu’on a déjà assez d’emmerdes comme ça ? Puis pourquoi il t’a suivi ? T’as encore perdu le contrôle en pleine rue ? Tu sais ce qu’il te voulait ou pas ? T’as appelé les flics ou non ? » Il la fait réfléchir, sur le coup. C'est vrai qu'ils ont beaucoup de problèmes, mais elle sait aussi qu'il réagit comme ça parce qu'il tient à elle, parce que, comme elle, il craint le pire. « Je... Un mec m'a interpellée en sortant du café... J'ai eu peur, Aca. Et quand j'ai peur, je contrôle plus rien... Y'a un pic de glace qui est parti dans sa direction et là, son pote s'est mis à me courir après... » Elle tremble, Antigone. Elle a peur qu'il revienne. « Parce que tu penses que les flics sont de notre côté? Tu penses qu'ils me protégeraient en sachant que je suis un danger public? Pour eux, on est des bêtes bonnes à être enfermées, Acacio! », elle ne crie pas. Elle est juste un peu trop paniquée. « Alors non. Je n'ai appelé personne. J'ai déjà eu du mal à t'en parler parce que j'aime pas revivre ce genre de trucs, tu l'sais. » L'incendie qui a tué ses parents la traumatise encore, au point d'éviter à tout prix toutes sortes de flammes.

Lorsqu'ils étaient plus jeunes, Acacio savait qu'il était inutile de la traîner aux feux de camp du campus. Il y allait seule, elle lui promettait qu'elle allait être bien, aux dortoirs, avec les filles qui n'y allaient pas. Mais en vérité, elle passait ses soirées dans la pénombre, seule. « T’es pas croyable, t’es juste inconsciente ! Et si il t’était arrivé quelque chose hein ? Et si le mec t’avait fait du mal ? T’es…putain, pourquoi tu m’as pas appelé ? Faut que t’arrête de te mettre en danger constamment ! » Sa réaction la soulage étrangement. Il a eu peur pour elle, il craignait qu'il lui arrive quelque chose. Elle hoche la tête, consciente de ce qu'elle a fait et n'a pas fait. « Je sais tout ça, Aca. J'aurais dû t'appeler, mais j'voulais pas interrompre quelque chose. » Parce que même si elle est jalouse de toutes ses conquêtes, même si elle le provoque ici et là, même si parfois, elle a envie qu'il la plaque contre un mur et l'embrasse sauvagement, elle n'aime pas être irrespectueuse. Peu importe quoi, elle est une femme bien, Antigone. Mais dans des moments comme ça, parfois, elle perd le contrôle. Une larme roule sur sa joue alors qu'elle repense douloureusement à tout ça, les poings serrés, la glace commençant à menacer ses mains. Elles sont bleues, mais la jeune femme ne sent pas le froid qui se taille une place. Elle y est insensible ; probablement un bel aspect de son don, elle n'aura pas à porter de manteau, cet hiver. « Parce que tu penses que je fais exprès? Tu penses que j'aime ça, risquer la vie des autres et la mienne en même temps? Bordel Acacio, tu penses que ça m'aurait plu, que le pic atteigne le mec? De le voir souffrir par MA FAUTE? » Elle ne se retient plus, Antigone. Elle explose, elle se sent perdre le contrôle. Elle est debout devant le garçon, ne tenant pas compte de sa tenue. Elle s'en fiche, il l'a déjà vue en sous-vêtements ou en maillot, aucune différence. « Et tes emmerdes à toi, tu m'en parles? Non, tu restes là, et tu vas boire et baiser je-ne-sais-qui! Je peux même plus me confier à toi sans que t'aies la gueule de bois ou sans que tu grommelles que t'es fatigué. » C'est un peu pour ça qu'elle ne l'a pas appelé, ce soir-là.
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Acacio Mordho

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMer 1 Nov - 19:48

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio

Ouai je m’énerve, je commence à gueuler comme un con. Pourquoi ? Parce que j’ai peur pour elle. Contrairement à la jolie rousse, moi, mon père a fait en sorte que je sache me battre. Il pensait à l’époque que ça m’aiderait à canaliser mes émotions, grave erreur. J’avais appris à frapper, à boxer, étudiant l’art des arts martiaux et autres combats, mais je n’avais jamais réussi à canaliser mon don, à le contrôler et ce, même si celui-ci était apparu à l’âge de quinze ans. Parce que moi, j’ai peur de mon pouvoir, autant qu’elle a peur du sien. J’étais là lorsqu’elle a découvert son don, mais elle, elle n’était pas là quand j’ai découvert le mien. Moi, je me suis directement attaqué à mon frère, le privant de ses sens, le traumatisant durant plusieurs semaines. Elle peut blesser physiquement, moi, je fais mourir de peur les gens, ou encore, j’utilise leurs propres sens à leur encontre. « Je... Un mec m'a interpellée en sortant du café... J'ai eu peur, Aca. Et quand j'ai peur, je contrôle plus rien... Y'a un pic de glace qui est parti dans sa direction et là, son pote s'est mis à me courir après... Parce que tu penses que les flics sont de notre côté? Tu penses qu'ils me protégeraient en sachant que je suis un danger public? Pour eux, on est des bêtes bonnes à être enfermées, Acacio! Alors non. Je n'ai appelé personne. J'ai déjà eu du mal à t'en parler parce que j'aime pas revivre ce genre de trucs, tu l'sais. » Je pousse un long soupire. « Si tu dois avoir peur à chaque fois que quelqu’un passe une porte, putain, on est pas sorti de la merde Anti ! Faut vraiment que tu te canalise ! »

Ce n’est pas méchant, mais c’est une évidence. Oui, elle doit apprendre à se contrôler, à ne pas déclencher son don à chaque fois qu’elle sursaute, qu’elle s’énerve. D’ailleurs, je sens que la chaleur de la pièce disparait et ça, j’apprécie moyennement. Quand elle me dit qu’elle ne voulait pas interrompre quelque chose, je secoue la tête de gauche à droite. « N’importe quoi ! » Ouai, c’est n’importe quoi…Comme si j’allais lui en vouloir si elle interrompait une de mes parties de jambes en l’air à cause d’un souci comme ça. Bon, je dis pas, si elle m’arrête en pleine action pour me demander ce que je veux manger ce soir, là, je l’enverrais chier…mais pas pour un truc aussi grave. Je vois une larme couler le long de sa joue et je sens mon cœur se serrer. Je déteste la voire pleurer, encore plus quand je suis un peu la cause de cette larme. Je ne devrais pas m’emballer, certes, mais c’est plus fort que moi. Je suis quelqu’un de très sanguin en soit. « Parce que tu penses que je fais exprès? Tu penses que j'aime ça, risquer la vie des autres et la mienne en même temps? Bordel Acacio, tu penses que ça m'aurait plu, que le pic atteigne le mec? De le voir souffrir par MA FAUTE? » Et voilà, que la dispute commence…j’en étais sur que ça allait tourner au carnage, ce n’était pas vraiment difficile à deviner. Puis, la température, elle chute et ça, ce n’est jamais bon signe quand ma meilleure amie est dans les parages. Je frissonne, elle se redresse pour me faire face. Je la fusille du regard sans crainte, parce que si elle use de son pouvoir sur moi, je sais qu’automatiquement, le mien va se déclencher pour me protéger.

« Non mais UN MINIMUM de contrôle est nécessaire ! » Que je hurle en la pointant du doigt furieusement. Nous sommes tous les deux à bout. « Et tes emmerdes à toi, tu m'en parles? Non, tu restes là, et tu vas boire et baiser je-ne-sais-qui! Je peux même plus me confier à toi sans que t'aies la gueule de bois ou sans que tu grommelles que t'es fatigué. » Et bien sûr, il faut qu’elle ramène le sujet à mes emmerdes, mes soucis, comme souvent. « Ouai ben si t’es pas contente la porte est juste là Antigone ! Mes soucis, tu les connais et puis, merde, arrête de me parler de mes conquêtes hein ! Quoi, t’es jalouse ? Parce que si c’est ça, t’as qu’à me le dire et je vais faire en sorte que tu ne sois plus jalouse ! »

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyMer 1 Nov - 22:06

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio
Antigone n'arrive pas à se souvenir. Comment en sont-ils arrivés à une relation comme celle-là? Comment ils devinrent aussi territoriales l'un envers l'autre, telles des bêtes déterminées à protéger leurs petits ? Elle a beaucoup de mal à supporter que son ami couche à droite et à gauche. Elle est jalouse, elle n'aimerait l'avoir que pour lui. Elle ne comprend pas pourquoi il s'amuse à la torturer comme ça, même si c'est probablement inconscient chez lui. Puis il la retire de ses pensées en lui criant dessus, accusateur, lui hurlant qu'elle ne se contrôle pas et qu'elle doit arrêter d'avoir peur. « Si tu dois avoir peur à chaque fois que quelqu’un passe une porte, putain, on est pas sorti de la merde Anti ! Faut vraiment que tu te canalise ! » « Je sais. » Deux mots qu'elle prononce d'une voix étonnamment douce. N'importe qui se serait énervé suite à de telles paroles mais elle sait qu'il ne dit pas ça pour être méchant, qu'il ne veut aucunement la blesser ; il veut simplement l'aider et lui montrer qu'elle est un peu trop insouciante, parfois. Ouais, elle est téméraire, la demoselle. Elle aime se mettre en danger, elle aime défier la vie et lui montrer, à ce putain de destin, qu'elle est là, elle aussi. Elle n'a jamais conu le grand amour comme lui. Elle n'a jamais même été réellement amoureuse, ses exs étant tous des connards de première. Tous des cons ayant voulu avoir le contrôle sur elle, et en femme indépendante qu'elle est, elle les a envoyé boulés. En même temps, ce n'est pas comme si elle en a eu beaucoup. Deux qui l'ont marquée et de qui elle a eu du mal à se détacher. Elle se souvient des disputes que ça causait, avec Acacio. Cette ironie du sort finira par les avoir, un jour.

« Non mais UN MINIMUM de contrôle est nécessaire ! ! » Elle le sait. Elle ne rajoute rien à ça, il a entièrement raison. La rouquine a du mal, elle ne comprend pas comment ça fonctionne, de se contrôler. Elle ne l'a jamais fait. Elle, elle a toujours vécu avec le feeling, avec la vie, avec ce qu'on lui balançait. La française tente de se ressaisir et elle respire calmement mais le ton de voix qui monte commence à l'agacer. Mais les paroles que prononcent son ami ensuite la figent sur place . « Ouai ben si t’es pas contente la porte est juste là Antigone ! Mes soucis, tu les connais et puis, merde, arrête de me parler de mes conquêtes hein ! Quoi, t’es jalouse ? Parce que si c’est ça, t’as qu’à me le dire et je vais faire en sorte que tu ne sois plus jalouse ! » Clouée bêtement sur le sol, elle le regarde. Qu'entend-t-il par-là? Comment ferait-il une telle chose, pourquoi, surtout? Il ne l'aime pas, pas comme ça. Du moins, il ne l'a jamais dit. Ils s'aiment inconditionnellement, mais c'est différent. Du moins, c'est ce qu'elle pense fermement. Osera-t-il s'avancer vers elle, se lever de ce sofa? « J'essaie de me contrôler, Acacio! Quand t'es parti, tu penses que j'fais quoi? Que j'me tripote en regardant un film de cul? Que j'sors avec mes amies... Oh, mais attend, LESQUELLES? J'ai fui toutes celles que j'avais, parce qu'elles se sont mis à me regarder avec le regard que tout le monde nous offre. » À ce moment-là, elle le réalise peu à peu. Acacio et elle, ils sont un peu seuls au monde. « Ouais, j'suis jalouse! Tu les préfères à moi, tu... » Elle l'a admis. La première fois depuis qu'ils se connaissent, elle le dit à voix haute, qu'elle est un peu jalouse. Un peu? Oh, le mensonge.

« Et tu vas faire quoi, pour y remédier, hein? » Elle le met au défi. Elle le regarde avec ses yeux brûlants et ses bras croisées sous sa poitrine. La jeune femme sait qu'il reste un homme, sensible aux atouts féminins et elle, elle possède des courbes à se damner. Antigone le sait, qu'elle est belle. Elle est une séductrice née, mais ces temps-ci, elle a du mal à sortir de chez elle, et encore plus à séduire quelqu'un. Elle aurait beaucoup trop peur de lui faire du mal. Mais c'est sans se rendre compte que la température est revenue à la normale qu'elle se dirige vers le sofa où est toujours son ami et qu'elle se penche légèrement au-dessus de lui. « Montre-moi. » Les paroles sont prononcées en français. Elle en a enseigné un peu à Acacio, elle est certaine qu'il se rappelle de certains mots. Elle sourit un peu, bêtement. Ça lui change les idées de place, le mal de place.
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Acacio Mordho

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MessageSujet: Re: N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio]   N°1254 - Sorry? Not really... [Anticio] EmptyJeu 2 Nov - 9:55

Sorry? Not really...
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Antigone and Acacio

Et je crie, mais elle, elle reste calme, du moins, à moitié. Parce qu’elle sait. Oui, elle sait que si je beugle comme ça c’est simplement parce que je m’inquiète pour elle, parce que j’ai peur qu’il lui arrive quelque chose. Elle est trop impulsive, trop incontrôlable. Oh, je suis pareil, clairement, mais je préfère ne pas me contrôler et savoir qu’elle, elle se contrôle. Je sais, c’est futile et égoïste, mais c’est comme ça. J’ai une mentalité contradictoire, mais je l’assume pleinement. Moi, je ne me contrôle pas pour diverses raisons pénibles et variées. Je ne me contrôle pas parce que je suis faible, parce qu’au fond, j’ai toujours été faible. Antigone, elle, elle n’est pas faible, du moins, pas de ce que je vois d’elle. Elle peut-être douce et souriante, agressive et caractérielle. Elle peut-être beaucoup de choses, mais faible, sûrement pas. « J'essaie de me contrôler, Acacio! Quand t'es parti, tu penses que j'fais quoi? Que j'me tripote en regardant un film de cul? Que j'sors avec mes amies... Oh, mais attend, LESQUELLES? J'ai fui toutes celles que j'avais, parce qu'elles se sont mis à me regarder avec le regard que tout le monde nous offre. » Comme moi, elle a perdu beaucoup dans son entourage, je le sais. Nous sommes un peu des parias de la communauté, et ce, quoi qu’en dise le gouvernement. Ils font genre qu’ils nous protègent, mais au fond, je suis sûr que c’est le contraire. Nous faisons peur de par notre différence et la population, elle, prend un malin plaisir à nous le rappeler. Bêtement avec le test de dépistage…des pastilles aux diverses couleurs, que nous portons sur nos cartes d’identité…Ouai, nous sommes classés, classifiés, observés, gardés à l’œil. Je n’appelle pas ça être protégé, non, mais plutôt contrôlé excessivement, aveuglément.

« Et tu crois que moi j’ai des tas d’amis ! Faut faire avec Antigone, ont à pas le choix ! » Dis-je simplement en soupirant. Parce que oui, le choix, nous ne l’avons pas. Nés comme ça, différents, considérés par beaucoup comme des erreurs de la nature, des monstres, nous devons exister avec ce fardeau qui est le nôtre. « Ouais, j'suis jalouse! Tu les préfères à moi, tu... » Je me fige légèrement, comprenant alors d’où venait vraiment les soucis. C’est pour ça que quand je rentre trop tard, quand je porte des marques, l’odeur du parfum d’un ou d’une telle, elle devient froide et encore hargneuse. Elle est jalouse parce que je couche avec les autres et pas avec elle. « Anti… » Je pousse un long soupire, passant ma main dans mes cheveux. Bordel, il ne manquait plus que ça. Dire que je n’avais jamais eu envie de sauter sur la jolie rousse serait faux, que du contraire, mais je l’estime assez pour ne pas que la baiser et ensuite la jeter comme une merde. « Et tu vas faire quoi, pour y remédier, hein? » Elle me met clairement au défi et là, je fronce les sourcils. Elle sait que je suis capable de tout et encore plus dans cet état, d’ailleurs, elle finit par approcher. La température est remontée et elle vient se placer près de moi, séductrice, charmeuse. Mon regard plonge dans le sien et je garde l’espace de quelques secondes le silence. Ce que je compte faire pour y remédier ? J’ai ma petite idée, mes pulsions s’éveillent et la conversation prend un tournant inattendu. Elle sait qui je suis, comment je fonctionne. Elle sait que je suis une épave, que, peut-être, nous allions le regretter après. Mais après tout, c’est elle qui me cherche là non ?

« Oh et puis merde ! » Dis-je furieusement alors que je me redresse assez pour venir placer ma main droite dans sa nuque, attirant son visage vers le mien. Mes lèvres se posent sur les siennes, ma main serrant légèrement sa nuque sans pour autant la brutaliser ou lui faire mal.


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